06 juin 2016

Malte - Avril 2016

Vous allez pouvoir lire dans cet article notre bilan du séjour de 13 jours à Malte qui devait être 14 jours si la compagnie Alitalia n'avait pas eu l'idée d'appliquer du surbooking sur nos têtes à Rome. La méthode est tout simplement inacceptable, mais ce n'est pas le sujet !

Nous avons séjourné au "Park Lane Aparthotel" (Vue Satellite) sur la côte nord-est de l’île et plus exactement à Qawra. Comme d'habitude, vous trouverez ci-après nos impressions pour cet appart'hôtel.

Les + :

- L'accueil et le personnel.
- Propreté.
- La situation géographique.
- Services fournis, ascenseur, télévision satellite, wifi.
- Piscine sur le toit-terrasse panoramique.
- Espace dans l'appartement, balcon, qualité du mobilier et des équipements électroménagers, ustensiles de cuisine, salle de bain.
- Gare routière à proximité.
- Commerces à proximité
- Parking municipal gratuit à proximité.

Les - :

- Mauvaise isolation phonique.
- Le pain et les fruits n'étaient pas toujours frais au petit déjeuner.
- Le service au petit déjeuner était un peu long.

Petite structure familiale bien gérée. L'appart'hôtel est en plein centre-ville de Qawra et idéal si vous n'avez pas de voiture. Le petit déjeuner est international et le choix des plats se fait à la carte. L'appartement est bien fourni en ustensiles de cuisine et en électroménager, cuisiner n'a pas été un problème.

1] QAWRA - BUGIBBA - ST PAUL'S BAY. 


Qawra. Comment écrire ma vision de cette ville que l'on prononce "Aw-ra" sans être désagréable ?

Désolé, c'est moche. Le centre-ville est constitué de multiples rues avec des constructions plus moches les unes que les autres. C'est une station touristique.

Les seuls endroits agréables sont :

- Salina bay. Sur le côté est de Qawra se trouve les salines avec de petites maisons/cabanes qui donnent un peu de charme à une ville qui n'en a pas.

- Salini national park - Kennedy grove memorial. Joli parc arboré aménagé de chemins, fontaines, un mémorial en hommage à John F. Kennedy, une grande aire de jeux pour les moins de 13 ans et quelques appareils de sport pour les adultes.

- World war II defence post + Qawra Tower. Après l'aquarium que nous avons visité et qui mérite d’être visité se trouve une belle pointe rocheuse qui offrent quelques endroits pour la baignade et une belle vue sur Salina Bay, St Paul's Bay et au centre la Qawra tower cachée par un restaurant. À mon avis, ce lieu est le plus joli de Qawra.

Face à l'aquarium se trouve un bunker rénové de la Seconde Guerre mondiale. Nous n'avons pas trouvé les "coastal defence wall" et nous n'avons pas vu le dolmen parce qu'il se situe dans le jardin d'un hôtel près du casino.

Bugibba. Comme Qawra, visuellement moche.

Saint Paul's Bay. St Paul's Bay nous a paru beaucoup plus calme, mais surtout le front de mer est plus agréable. La transition entre Bugibba et St Paul's Bay est surprenante. L'intérieur de la ville n'est pas plus agréable que Bugibba. Il y a des choses intéressantes à regarder tout du long du front de mer comme le petit port "Il Menqa", les "bathing pools" ou la "Wignacourt tower". La "Wignacourt tower" est à visiter et permet d'avoir une jolie vue sur la baie. Cette tour est vraiment bien rénovée et permet de comprendre comment vivaient les soldats à l'époque. Prix de la visite, 2€.

2] NORD DE L’ÎLE 


Xemxija Bay. Ville où se trouve une petite plage interdite à la baignade. Endroit bruyant à cause de la route très passagère. Visuellement sans intérêt hormis la petite plage interdite à la baignade en arc de cercle.

Mistra Bay. Joli coin tranquille et sauvage avec une toute petite plage. Au bout de la route se trouve le “Mistra Battery. On peut voir le Selmun palace et le fort Campbell qui surplombent la baie du “Mistra Battery”. La plage devient le repère des campings-caristes maltais ou tout simplement des Maltais le weekend. Il est impressionnant de voir toute cette concentration de personnes profitant de la vue sur mer.

Dahlet ix-Xilep. Endroit calme et sauvage où se trouvent une statue et une église. Vue sur Mellieha bay et St Paul's Islands. À voir. Au retour, on a trouvé un camping vers Ramla Tat-Torri qui de l'extérieur ne semblait pas très accueillant.

Paradise Bay. Toute petite plage encaissée où il faut descendre des marches pour y accéder. La vue du parking sur la plage est jolie. Pas de chance, l'eau était froide, mais surtout remplie de méduses.

Mellieha. Nous avons marché autour de l'église, joli monument et c'était très agréable de marcher dans les rues aux maisons avec de jolies façades.

Ghajn Tuffieha Tower. De la tour qui se situe sur une pointe rocheuse, on peut voir d'un côté, golden bay et de l'autre Ghajn Tuffieha Bay. La plage de Ghajn Tuffieha Bay est tout l'inverse de Golden Bay. Ghajn Tuffieha est une belle plage de sable encore sauvage avec de belles nuances de bleu turquoise dans l'eau.
Plage Golden Bay. Belle plage de sable très convoité avec d'un côté la Ghajn Tuffieha tower et de l'autre un énorme hôtel. Toujours pareil dans ce genre de lieu, bars, locations de loisirs nautiques, location de transats, etc. Parking municipal gratuit à proximité de la plage sinon il y a un énorme terrain vague pour se garer légèrement en retrait.

Sliema. Nous y avons trouvé aucun intérêt hormis une balade sur la promenade le long de la mer.

Birgu - Vittoriosa. Nous avons mis une heure pour effectuer environ 20 kilomètres et je vous confirme que tout le secteur vers La Valette est saturé de voitures en semaine. Nous nous sommes garés à Bormla pour profiter du marché et ensuite nous avons marché jusqu'à Vittoriosa qui est tout simplement une ville magnifique. Tout est beau, le fort Saint Angelo (forti Sant' Anglu), les monuments, la marina, les ruelles, la vue sur Grand Harbour et La Vallette. Endroit à voir absolument.

Marsaskala. Cette ville ressemble beaucoup à Marsaxlokk ou inversement. On y retrouve un joli port, mais avec la quiétude en plus.

Mosta. C'est une ville très vivante, mais son intérêt principal est l'église Sainte-Marie. Extérieurement, l'église est impressionnante par son dôme et son architecture, mais intérieurement l'église est tout simplement ma-gni-fi-que. Il a fallu vingt-sept ans pour la construire. À voir absolument même sans être croyant.

3] SUD DE L’ÎLE


Valletta - La Valette. Belle et petite capitale fortifiée avec de nombreux monuments et trois rues animées, commerçantes et les autres sont plus résidentiels. Aucun problème pour visiter la ville à pied même s'il y a de beaux dénivelés et de nombreux escaliers si vous visitez le bas de la ville. Les jardins "barrakka" offrent de l'ombre et de superbes vues sur le grand harbour et Birgu-Vittoriosa. Il est possible d'assister à un tir de canon le week-end à 12h et 14h du "upper Barrakka Garden". L'arrivée à La Valette via la marina Msida est vraiment agréable visuellement et trouver une place de parking proche de La Valette n'a pas été un problème le samedi. Il faut compter 3€ pour la journée de stationnement. Endroit à voir.

Mdina. Très belle ville fortifiée avec de nombreux monuments, sculptures et détails sur les murs. Vous circulez à pied à travers des ruelles très propres et à l'abri de la chaleur. Il est possible de se garer au pied des fortifications en utilisant les parkings municipaux gratuits. Seuls les résidents ont accès à la ville et heureusement parce que les rues sont vraiment étroites. À voir.

Rabat. La ville est moins belle. Par chance, nous avons vu les installations pour la Saint-Joseph ce qui améliore l'aspect visuel de la ville. La vie semble se concentrer aux alentours de la place face à l'église St-Paul. Si vous n'avez pas de temps, visitez uniquement Mdina. Sinon, visitez Rabat et ensuite Mdina et pas l'inverse.

Ta Qali - Mdina glass et Craft's village. Craft's village est un regroupement d'artisans dans un ancien aérodrome anglais. Franchement, il m'a été difficile de différencier dans de nombreuses boutiques les articles artisanaux à ceux du "made in China". Cela m'a paru être un lieu "attrape touristes" par contre il est intéressant d'aller à la fabrique et boutique "Mdina glass" pour voir le travail du verre en fusion et les souffleurs de verre en action.

Dingli. Hormis l'église, rien à voir en particulier. La ville semble calme et loin de toute activée touristique.
Dingli cliffs. C'est une route "panomarika" qui longe une falaise et la mer avec vue sur l'île Filfla. L'endroit est très sauvage, calme et offre une très belle vue sur la méditerranée. Malheureusement, il ne faut pas regarder vers le bas de la falaise parce que c'est une décharge à ciel ouvert à certains endroits. Ce problème se retrouve un peu trop souvent sur l'île. Endroit à découvrir.

Ghar Lapsi. Vous voyez quelques usines/entreprises avant d'arriver au parking, visuellement pas jolies. Mais derrière un restaurant et un bâtiment abandonné se trouvent deux cavités protégées du vent qui permettent de se baigner dans des eaux de belles couleurs. Pas de chance, l'endroit était infesté de méduses confirmées pas des plongeurs et aussi un panneau qui vous signale les types de méduses présentes sur le site. Des plateformes en béton permettent de profiter du soleil. Endroit à découvrir.

Zebbug. Ville à taille humaine composée d'une multitude de ruelles près de la place centrale où se trouve une belle église. On s'est amusé à rouler dans les ruelles où l'on a réussi à se perdre, mais cela nous a permis de voir de belles maisons, mais aussi et il faut le dire, des maisons sans intérêts architecturaux (bloc de béton) comme très souvent sur l'île. Endroit à découvrir en voiture.

Grotte bleue - Blue grotto. L'accès se fait en barque conçue pour 9 personnes et la visite dure environ 25 minutes. Ce sont trois cavités de faible profondeur où l'on voit que mère nature a bien travaillé. On peut y voir quelques stalagmites de pierre, des méduses, du corail et quelques reflets bleu turquoise d'où vient le nom. Tarif 8€ par adulte et 4€ par enfant. Endroit à voir.

Marsaxlokk. Ville à taille humaine avec une belle église et comme très souvent dans ces villes de belles maisons en pierre côtoient des blocs de béton. L'activité principale se trouve sur le joli port rempli de bateaux colorés où se situe le marché. Il faudrait juste déplacer le marché pour profiter pleinement de la vue. Il est possible de manger du poisson frais dans un des nombreux restaurants du port à un tarif raisonnable. Endroit à voir.

Partie sud ouest Mdina - Siggiewi - Zurrieq. Toute cette partie de l’île est assez rocailleuse et sauvage. Lorsque l'on quitte les "grands axes" on se retrouve vite sur des routes étroites bordées par des murs en pierre où il faut jouer des coudes, non des rétroviseurs pour passer. L'intense trafic routier sur une île aussi petite est surprenant.

Zurrieq. Ville à taille humaine avec une belle église et comme très souvent dans ces villes de belles maisons en pierre côtoient des blocs de béton. Nous avons visité la ville en voiture...

Playmobil Fun Park. Ce parc se trouve dans une zone industrielle et le lieu est fait pour les enfants attirés par les playmobil. Il y a un magasin, une salle intérieure et des jeux extérieurs. On trouve tout un tas de jouets playmobil dans la salle intérieure avec un bar pour les parents :-). Nous pensions trouver des playmobil bon marché comme ils sont fabriqués sur l'île, mais cela n'a pas été le cas par rapport aux références souhaitées. L'entrée est de 2€ pour les enfants et 1€ pour les parents sauf après 13h, l'entrée devient gratuite pour les parents. À voir si vous ne connaissez pas.

4] GOZO 

L'arrivée du ferry se fait à Mgarr face à Comino. La traversée dure environ 20 minutes et le paiement se fait uniquement avant d'embarquer à pied ou en voiture côté Gozo. La vue du bateau est belle sur Mgarr avec ses habitations et ses monuments à flanc de falaise.

Victoria / Rabat. Magnifique citadelle avec son imposante cathédrale Notre-Dame de l'assomption. L'entrée est payante comme beaucoup de monuments religieux à Malte. La balade autour des fortifications permet d'avoir une belle vue sur une partie de l'île. Les rues et ruelles aux alentours de la citadelle sont les plus belles de la ville avec de très belles maisons et de jolies places.

Dwejra point. Il y a quatre choses à voir de cet endroit sauvage, la Dwejra tower, l’église St Anna, l'inland sea et la fameuse "azure window ".

- Dwejra tower est la première chose que vous verrez en arrivant puisqu'elle surplombe la baie. Cette tour de guet a conservé ses escaliers à la différence de celle de St Paul's Bay.

- Inland sea est un petit port ou abri coincé dans une cavité rocheuse où l'on y accède en bateau par une petite arche rocheuse. Nous y avons vu quelques courageux baigneurs.

- Azure window est une grande arche naturelle creusée dans la roche qui ressemble à celle d'Étretat. C'est l'activité touristique majeure du secteur à la vue du nombre de touristes présents sur les lieux.

Ramlay Bay. La principale attraction est la plage de sable fin qui se situe dans une baie assez sauvage et rien d'autre.

Dahlet Qorrot Bay. Cet endroit se situe à proximité de Ramla Bay, mais ça a beaucoup plus de charme. C'est un tout petit port/abri avec ses cabanes de pêcheurs et une belle côte rocheuse, mais peu propice à la baignade. Il est possible de suivre un sentier pour accéder à la plage San Blas que nous n'avons pas suivi par manque de temps, mais qui fait partie du top 3 des plus belles plages de Malte. Cet endroit a été un petit coup de cœur pour nous.

Gozo a été un vrai coup de cœur parce que c'est une île dans l'ensemble bien préservé du tourisme de masse avec de beaux monuments et de belles villes sans être un sanctuaire. Je pense qu'ils ont pour le moment trouvé le bon équilibre entre la vie de tous les jours et le tourisme.

5] BILAN DU VOYAGE

C'est un petit pays intense par la densité de personnes, de voitures et d'endroits à découvrir. Malgré 550 kilomètres et 13 jours sur place, nous n'avons pas pu visiter tous ceux que l'on avait prévu. Et oui, il faut que cela reste des vacances :-).
Nous avons eu un temps ensoleillé et chaud avec du vent modéré à fort tous les jours. La température de l'eau de mer était froide, mais je suis frileux d'une part et il y avait beaucoup de méduses.

Le pays est quadrillé par des caméras de surveillance qui m'ont personnellement impressionné par son nombre, c'est Big Brother !

Nous vous conseillons de trouver une pastizzeria et de tester les pastizzi à l'heure du midi. Ce sont des en-cas à base de pâte feuilletée garnis avec différents ingrédients comme la ricotta, épinards, olives, saucisses, etc. Ces gourmandises ne coûtent rien et elles sont excellentes.

Les parkings municipaux sont gratuits dans l'ensemble, mais il est possible qu'une personne vienne vous voir pour obtenir de l'argent. Cette personne équipée d'un badge est un "parker". Il surveille et régule le trafic sur le parking. Il n'est pas obligatoire de donner de l'argent, c'est d'ailleurs signalé sur les panneaux situés sur le parking.

La conduite à Malte :
La conduite est méditerranéenne et l'intense trafic routier est surprenant sur une île aussi petite. Il est important d’être vigilant, en plus de rouler à gauche, l'état des routes est dans l'ensemble mauvais et les marquages au sol sont très souvent effacés. Personnellement, je n'ai jamais vu de panneau qui vous signale que vous êtes dans une ville, donc j'ai rarement compris quelle vitesse je devais respecter. Malte n’échappe pas à son lot de radars automatiques, mais la vitesse à respecter est signalée à plusieurs reprises avant le radar. Autre point, il y a peu de ralentisseurs et c'est appréciable.

Liens utiles :
Transport public maltais, publictransport.com.mt
Ferry Gozo Channel,  www.gozochannel.com
Malta National Aquarium, www.aquarium.com.mt


01 avril 2016

Au blé complet, égale 100% de blé complet ?

Je t'embrouille, tu m'embrouilles, il t'embrouille...

J'ai remarqué depuis un moment que les industriels de l'alimentaire nous embrouillent sur l’appellation "Au blé complet" et comme je suis énervé en ce moment et bien, je l'écris.

Je n'ai pas trouvé la réglementation sur les appellations, mais tout est fait pour que le consommateur se fasse avoir lors de son achat s'il ne jette pas un œil sur la liste des ingrédients. Le seul texte que j'ai trouvé est une charte de déontologie des biscuitiers français (PDF), mais l'appellation se retrouve sur d'autres produits comme les pâtes.

Lorsque vous voyez sur le paquet en gros caractères écrit "Céréales complètes" ou "Au blé complet", à quoi pensez-vous ?

Que le produit contient 100% de céréales complètes ?

Au lieu d'afficher clairement le pourcentage de céréales complètes en gros caractères sur le paquet, eh bien nos industriels du biscuit par exemple nous inventent des appellations qui définissent le pourcentage de céréales complètes dans le produit. À moins d’être un consommateur très averti, je vous mets au défi de connaitre les pourcentages !

Je suis désolé de vous décevoir, mais pour les biscuits, voici la vérité :

Allégations sur les céréales complètes

Des seuils analogues à ceux définis pour la mise en avant des "céréales" doivent être respectés :
  • "aux céréales complètes" : minimum 15% du produit fini.
  • "riche en céréales complètes" : minimum 40% du produit fini.
Considérant l’obligation générale que les allégations ne doivent pas induire en erreur, et que les consommateurs associent généralement "céréales complètes" et "fibres", une allégation sur les "céréales complètes" doit être corrélée par une teneur minimale en fibres d’au moins 3 g/100g de fibres ("source de fibres").

(Source : Annexe 2 de la charte de déontologie.)

Quelques exemples en images :

Prince de LU

Prince de Lu. 15,4% de céréales complètes


Goûter BN. 15,1% de céréales complètes
Goûter BN








Spaghetti Barilla. 100% de céréales complètes




















En résumé, je crois qu'il est plus facile de dire la vérité lorsque l'on n'essaye pas de berner, embrouiller, bref le terme que vous voulez, le consommateur.

24 mars 2016

Belgique, France, attentats...

​Nos amis belges vivent des attentats meurtriers et je suis de tout cœur avec vous, résistance !

"Nous avons le retour de bâton de trente ans de laxisme en Belgique et en France, comme l'a dit un surveillant pénitentiaire belge à la radio. Je vous rejoins dans l'analyse, nous subissons des décennies de laxisme de nos dirigeants sous prétexte d'électoralisme et d'apaisement social.


Mais tout va bien, nous sommes sauvés pour 2017 !

Dans tous les dinosaures ou politiciens carriéristes qui se présentent pour les primaires de la droite, selon les sondages, les sympathisants de droite semblent préférer le renouveau :

M. Juppé

Ouah quel renouveau, homme politique de carrière de 71 ans, premier ministre, ministre, cumulard, condamnation judiciaire avec exil au Canada, sans oublier le caprice au retour de France pour retrouver sa place de maire à Bordeaux en anticipant les élections municipales.

Un point positif, la rénovation de la ville de Bordeaux. J'avoue que visuellement la ville a beaucoup changé, mais à quel prix ? Le prix de l'augmentation des impôts qui m'a motivé à quitter la ville. Sans compter qu'il est devenu difficile de circuler en voiture qui a pour effet de motiver de nombreux girondins à flâner dans les commerces sur la périphérie bordelaise. Quels effets auront ces nouvelles habitudes sur les petits commerces bordelais à long terme ?

Maintenant, j'attends de voir le renouveau à gauche, j'en ris jaune par avance.

29 janvier 2016

Montre АЧС-1 МК (type К) Molnija / Molnia

Montre АЧС-1 МК (type К) Molnija / Molnia

Le but de cet article est de synthétiser toutes les informations récupérées sur internet, la plupart du temps en russe, sur la montre d’aéronefs soviétiques/russes АЧС-1 МК (type К).

Je ne parle pas russe, ce qui n'a pas arrangé mes recherches, donc je me dis que cela pourra servir à d'autres personnes.

La référence sur les sites marchands varie de nom, je pense, en fonction du traducteur. Voilà ce que j'ai pu remarquer pour la traduction :
  • АЧС-1 МК = ASF-1 MK
  • АЧС-1 МК = ACHS-1 MK
  • АЧС-1 М = CCSS-1 M

L'entreprise Molnija a été officiellement créée le 17 novembre 1947 à Chelyabinsk (URSS) (vue satellite) après la Deuxième Guerre mondiale, qui est la résultante de l'entreprise "First Moscow Watch Factory" voulue par Joseph Staline en 1930, qui elle-même est la résultante de l'achat des entreprises américaines en faillite "Ansonia" et "Dueber-Hampden".

C'est un fabricant de dispositifs mécaniques de haute précision du temps, le tout capable de fonctionner dans des conditions et environnements extrêmes. Depuis 1947, Molnija est un fournisseur de montres et d'autres produits techniques pour particuliers, pour l'aviation civile et militaire, pour les navires, pour l'armée russe et les entreprises russes.

Les montres mécaniques sont installées sur les aéronefs de l'aviation civile et militaire tels que les MiG, Tupolev, Soukhoï, Iliouchine, Antonov, Mil, Kamov.

LA MONTRE АЧС-1 МК


A] Caractéristiques techniques :

Précision : +/- 20 secondes par jour.
Nombre de rubis : 26.
La réserve de marche du ressort zavodki est de deux jours.
Température de fonctionnement : -60 °C à +60 °C.
Chauffage électrique, tension 27 V CC.
Résistance à l’accélération : 2 g (20 m/s²).

B] Description et fonctionnement

Cette montre mécanique permet de lire l'heure du jour, le temps de vol et le chronomètre. Les indications et les aiguilles de la montre sont phosphorescentes. La phosphorescence réagit à la lumière rouge pour le type K et aux rayonnements ultraviolets pour le type B. Il suffit de regarder la lettre majuscule blanche près du chiffre 3 de l'heure du jour pour connaitre le type de la montre.

Les informations ci-dessus sont visibles sur trois cadrans :
  • L'heure du jour est visible sur le cadran extérieur numéroté de 1 à 12 en gros chiffres blancs. La lecture des heures et des minutes se fait avec deux aiguilles.
  • Le petit cadran "ВРЕМЯ ПОЛЕТА" ou "temps de vol" se situe sur le haut de la montre, numéroté avec des chiffres blancs de 1 à 12. La lecture des heures et des minutes se fait avec deux aiguilles. À l’intérieur du cadran se trouve un carré avec la possibilité d'afficher les informations suivantes pour le type K, carré blanc, carré gris, carré blanc/gris. Pour le type B, carré blanc, carré rouge, carré blanc/rouge.
  • Le petit cadran "СЕК" ou "sec" correspond au chronomètre et se situe sur le bas de la montre, numéroté avec des chiffres blancs de 5 à 30. La lecture des minutes et secondes se fait avec deux aiguilles. La grande et fine aiguille correspond aux secondes du chronomètre. Cette aiguille n'est pas la trotteuse de l'heure du jour.

B1] À quoi sert le bouton rotatif rond et rouge de gauche ?

Ce bouton a trois fonctions :
- Tourner ce bouton vers la gauche permet de remonter le mécanisme pour le faire fonctionner.
- Tirer le bouton permet de régler l'heure du jour.
- Pousser ce bouton permet d'activer le cadran temps de vol (ВРЕМЯ ПОЛЕТА), le carré blanc bascule en gris. Pousser une deuxième fois le bouton permet d’arrêter le cadran temps de vol, le carré gris bascule en gris/blanc. Pousser une troisième fois le bouton permet de réinitialiser le temps de vol, le carré gris/blanc bascule en blanc.

B2] À quoi sert le bouton rotatif rond annoté "пуск" ?

Ce bouton a trois fonctions :
- Tourner ce bouton vers la gauche permet d'activer toutes les fonctions de la montre.
- Tourner ce bouton vers la droite permet de stopper toutes les fonctions de la montre.
- Pousser ce bouton permet d'activer le chronomètre. Pousser une deuxième fois le bouton permet d’arrêter le chronomètre. Pousser une troisième fois le bouton permet de réinitialiser le chronomètre. L’échelle du cadran "СЕК" est de 30 minutes.

Voici quelques sites internet utiles sur la montre АЧС-1 М :

Site officiel du fabricant : http://molnija-ltd.ru/
Un amateur de montre : http://www.cockpitclock.com/
Si vous voulez décortiquer la montre : http://www.prc68.com/I/8day.html

До скорово

17 décembre 2015

Le prochain scandale fiscal ?

Après le recul du gouvernement sur l'élargissement de la perception des impôts locaux sur les retraites modestes, je sens poindre un nouveau scandale fiscal qui semble passer totalement inaperçu.

J'en discute souvent autour de moi et peu de personnes paraissent avoir compris que la complémentaire santé obligatoire au premier janvier 2016 dans les entreprises n'est pas qu'une avancée sociale, si c'en est une.

En effet, la part de l'employeur est imposable puisqu'elle est considérée comme un avantage en nature depuis la loi de finance 2014. Selon le quotidien "Le monde" :

Dans le cas d'un salarié pour lequel la contribution de l'employeur est de 100 euros par mois, soit 1 200 euros par an, le supplément d'impôt sera de l'ordre de 150 euros s'il est imposé dans la tranche marginale à 14 % et de 325 euros s'il est imposé dans la tranche à 30 %.

Un autre problème va surgir, c'est l'augmentation des cotisations de ceux qui ne bénéficieront pas de la complémentaire santé obligatoire.

En effet, plus on vieillit et plus on utilise les prestations de santé, mais comme les jeunes actifs n'assureront plus l'équilibre avec les seniors, un déséquilibre dans la rentrée des cotisations va se créer et il va bien falloir compenser ce déséquilibre en augmentant les cotisations.

25 août 2015

Lecture d'été, suite

Je n'avais pas prévu de parler de ce livre, mais les actualités récentes à propos de la Chine m'ont fait changer d'avis.

C'est un livre écrit par un économiste reconnu sur la puissance des grands groupes bancaires qui selon lui sont responsables des dernières crises financières. Je suis un néophyte dans ce domaine et parfois, j'ai eu des incompréhensions sur les termes, mais il permet de comprendre qu'au final rien n'a été résolu malgré les effets d'annonces des politiques.

« Mais le déni reste aveuglant. Les plus grands États restent insensibles aux causes de la crise financière. Ils croient encore – ou feignent de croire – que des politiques de rigueur ou d’austérité permettront de sortir progressivement de la crise. Ils refusent de voir l’oligopole bancaire en action, lui qui a pourtant causé la précédente crise et qui a largement imposé ses solutions pour en sortir, mais qui va aussi très probablement nous précipiter vers la prochaine crise. Les États sont ainsi devenus les otages de l’oligopole bancaire. »

Extrait du livre de : Morin, François.

Quel est ce livre ?
« L’hydre mondiale : L’oligopole bancaire. » 168 pages.
ISBN 9782895961994

23 août 2015

Synopsis du livre "Tourista, le monde vu par les français"

Auteur : Giulio Callegari, Lorenzo Callegari, Marie Misset.
Titre : Tourista, le monde vu par les français.
Publication : J'ai lu, 2014.
ISBN : 9782290088630

Cet ouvrage a été publié en 2014 par Giulio Callegari, Marie Misset et Lorenzo Callegari. Ce livre est un guide de voyage humoristique et satirique qui dresse un atlas des préjugés et clichés que les Français projettent sur le monde. Construit comme un guide touristique, il propose de parcourir 25 pays choisis au pifomètre, des plus connus aux plus improbables, et de les découvrir à travers un mélange volontairement absurde de vraies informations et de faux clichés.

Les auteurs passent en revue les pays avec un ton irrévérencieux, entre blagues douteuses, observations décalées et détournements de brochures touristiques. Les pays visités sont :
  • Les Amériques : Québec, Cuba, Jamaïque, Honduras, Pérou.
  • L'Europe : Islande, Norvège, Irlande, Suisse, Pologne, Serbie.
  • L'Afrique : Égypte, Cap-Vert, Côte d'Ivoire, Kenya, Madagascar.
  • L'Asie : Iran, Ouzbékistan, Mongolie, Inde, Corée du Sud, Viêt Nam, Japon.
  • L'Océanie : Fidji, Nouvelle-Zélande.

L’ouvrage joue sur l'humour noir, l'exagération et le politiquement incorrect, s'inscrivant dans la lignée d'ouvrages humoristiques et de sites de désinformation comme Le Gorafi ou la Désencyclopédie.

Les rubriques délivrent de fausses astuces de voyage ou des informations décalées sur l'histoire, les coutumes ou l'économie, utilisant l'humour pour critiquer les préjugés français sur le monde.

Par exemple, cela donne :
  • L’Irlande réduite à ses roux et au groupe de musique U2.
  • La Suisse. Zurich est la ville des banques, un temple de l'évasion fiscale et ils affirment que les Alpes suisses sont les mêmes que les Françaises sauf qu'elles sont en chocolat.
  • Le Viêt Nam résumé par la guerre et les raviolis vapeur.
  • Le Kenya transformé en safari de clichés.
  • La Nouvelle-Zélande réduite à ses All Blacks, les moutons et à ses paysages du Seigneur des anneaux.
  • Le Québec, la langue officielle est décrite comme du français handicapé et le livre liste les mouvements artistiques, la musique et les expressions locales en jouant sur les stéréotypes.

CONCLUSION

Ce livre est un atlas parodique, un guide de voyage déjanté qui mélange des informations véridiques et des stéréotypes ridicules pour brosser avec humour noir et second degré, un portrait du monde vu par les Français.

Vous partez en vacances, vous avez le moral dans les chaussettes et vous aimez lire alors je vous conseille ce guide touristique déjanté. Il est rare qu'un livre me fasse autant rire sur 152 pages.

01 août 2015

Ile de Rhodes - Juillet 2015

Vous allez pouvoir lire dans cet article notre semaine de vacances sur la plus grande île grecque du Dodécanèse qui est Rhodes.

Nous avons séjourné au "Rhodian Sun Hotel" (Vue Satellite) sur la côte ouest de l’île et à proximité de l'aéroport. Comme d'habitude, vous trouverez ci-après nos impressions pour cet hôtel.

Commentaires Rhodian Sun Hotel :

Les +


- Accueil et propriétaires sympathiques.

- Terrasses du bar et du petit déjeuner ombragées et fleuries.

- Grande piscine et petit bain pour les enfants.

- Wi-Fi gratuit.

- Tarifs des boissons.

- L'arrêt de bus pour Rhodes à proximité de l'hôtel.

- Le dîner. Ce n'est pas un traditionnel buffet, mais un menu du jour de spécialités grecques servies à table. Il est possible de manger autre chose sur demande.

Les -

- Le bruit intérieur et extérieur. Les avions en plein décollage volent devant l'hôtel. La chambre n'était pas équipée de sas donc comme dans beaucoup d'hôtels, impossible de ne pas entendre les bruits de couloir.

- La propreté. On a récupéré la chambre sale. Il y avait une couche de poussière sur le sol et les meubles que nous avons nettoyés ainsi que les miroirs qui n'avaient pas dû voir du produit depuis un moment.

- Il y a de vieilles chaises, tables et quelques détritus sous les balcons, ça ne fait pas sérieux.



- Le réfrigérateur hors d'usage et moisi à l'intérieur.

- L'absence de tonte de la pelouse autour des parasols et de la piscine.

- Parasol hors d'âge et certains transats fatigués.

- Climatisation payante.

- Chambre trop petite pour trois.

- Salle de bain basique, petite et vétuste.

- Le petit déjeuner.

- La plage la plus proche est à 10/15 minutes à pied avec une partie sur une nationale.

En résumé, petite structure familiale, conviviale, vieillissante, bruyante, désorganisée et gérée par des propriétaires agréables qui aurait besoin de plus de tenu dans l'entretien du complexe et du nettoyage. C'est dommage parce que c'est ce genre d'établissement que nous recherchons pour les vacances, mais là, nous sommes rentrés un peu déçus.

Nous avons loué une voiture 3 jours parce que la location ne nous a pas paru bon marché pour la Grèce, mais cela ne nous a pas empêché de faire plus de 500 kilomètres.

1] Visite de l'Ouest de l'île, de l'aéroport à Apolakkia

Le paysage est très sauvage, rocailleux avec des champs d'oliviers ou de pinèdes. Il y a de très beaux panoramas sur les montagnes ou la mer Égée.

kritinia's castle :
C'est un joli château en ruines où il reste encore une jolie ouverture avec vue sur la mer Égée. L'accès gratuit au château est correctement aménagé avec des marches, mais l'intérieur peut être dangereux (pierres glissantes).

Le château de Monolithoss et Agios Panteleimon :
L'accès gratuit au château est aménagé, mais l'intérieur peut être dangereux (pierres glissantes). Le château est perché sur un monolithe à 250 mètres au-dessus de la mer. La hauteur du château d'origine byzantine en mauvais état et de sa charmante chapelle offre une belle vue sur un chapelet d'îles. Il est possible ensuite d'aller se baigner à Alyki beach. La petite plage de galets aménagée avec quelques transats se situe à 5 km du château. Avec le vent, les vagues et les galets, l'accès à l'eau n'a pas été simple.

Siana :
Petite ville aux murs blancs et vivante avec ses commerces de miel et babioles.

Emponas ou Embonas :
Petite ville inintéressante avec ses commerces pour touristes au pied d'une imposante montagne blanche. À voir juste pour cela.

Ancient kamiros :
Les vestiges de la cité antique de Kamiros construite en forme d’amphithéâtre offrent une vue superbe sur la mer. Kamiros, ville dorique, est la plus petite des trois villes qui formaient l'état de Rhodes. La ville a été découverte début 19ᵉ siècle par des archéologues, enfouie sous le sable et la foret. L'entrée payante est à 4 euros.

Acropole de Filerimos :
Entrée payante. L'acropole de Filerimos domine les vestiges de l'ancienne cité dorique de Ialysos. Le monastère détruit par les Turcs puis reconstruit en pierre de style gothique par les Italiens, abrite des moines capucins qui fabriquent une liqueur. Joli cloître avec ses bougainvilliers qui illuminent les façades, iconographies et mosaïques. La petite église dédiée à la vierge Marie offre à l’intérieur des magnifiques voûtes techniquement impressionnantes. Une croix de 18 mètres de haut est visible au bout d'un chemin ombragé. Une belle vue sur Trianta bay est visible au fond du parc.

Vallée des papillons :
Accès payant (5€). Belle balade rafraîchissante à travers la forêt via un sentier pentu aménagé le long d'un cours d'eau pour tenter d'apercevoir la seule et unique variété de papillons (euplagia quadripunctaria). On pensait être dans une nuée de papillons, mais en fait la plupart des papillons sont tranquillement au repos sur les feuilles. La visite du site devient intéressante, si on aime cette unique variété de papillons, de la mi-juin à la mi-septembre.


2] Visite de l'Est de l'île

Lindos :
Ville très touristique surplombée par son acropole antique et entourée par deux petits ports naturels. Petites ruelles aux maisons blanches traditionnelles remplies de commerces ce qui gâche ce charmant village. Nous avons eu l'impression de visiter des commerces et pas un village. Par chance, quelques ruelles ont été préservées de cette tragédie touristique. Il est possible de visiter le village à dos d'âne, ce qui provoque quelques désagréments comme l'odeur d'excréments, même si c'est ramassé.
Il faut marcher ou monter à dos d’ânes pour accéder à l'acropole où trônent les vestiges du temple d'Athena. Du haut de l'acropole, belle vue sur le port de Saint-Paul et du village.

Arhangelos ou Archangelos :
Ville sans intérêt hormis sa belle église Archangel Michael toute blanche entourée de ruelles mal entretenues.

Panagia Tsampika : 
Le monastère byzantin et la vue se méritent puisqu'il faut monter 300 marches de béton à travers la pinède. Même si les religions ne m'intéressent pas, j'aime l'architecture et les iconographies dans ces lieux. Très belle vue sur Arhangelos bay et Afantou bay.

La légende veut que si vous avez un problème de grossesse, vous devez prier dans ce lieu qui vous aidera à avoir un enfant. Ensuite, votre enfant doit s’appeler Tsambikos pour un garçon ou Tsampika pour une fille.

Epta piges / Seven Springs :
Cet endroit est défini comme un village, mais nous n'avons vu aucune maison. Il y a un restaurant et à proximité les sept petites sources. Il y a aussi un tunnel ou des touristes s'y engageaient, certainement celui de 186 mètres qui vous guide vers le lac. Je vous avoue que nous n'avons pas trouvé le lac créé par les Italiens... L'endroit était frais malgré les fortes chaleurs grâce à la végétation luxuriante.

Thermes de Kalithéa :
L'entrée payante (3€) donne accès aux anciens thermes ouverts en 1929 et aménagés en petite plage lounge bar à bobos depuis 2007. Les bâtiments blancs, les sculptures et les mosaïques de galets sont splendides et très bien entretenus, encore une œuvre italienne. À visiter absolument. N'envisagez pas de soins thermaux parce que ce n'est plus d'actualité. Si je dois revenir à Rhodes, je prendrai un hôtel à Kalithea pour profiter de la petite plage gratuite aux eaux calmes à proximité des thermes et de la proximité de Rhodes.


3] Visite de Rhodes Chora

La belle ville de Rhodes est la capitale de l’île ainsi que la capitale des îles du Dodécanèse. La ville est divisée en deux parties : la ville médiévale qui est la plus ancienne ville fortifiée habitée au monde superbement préservée et la ville nouvelle.

L'entrée de la vieille ville se fait par une des onze portes qui permettent de parcourir les deux cents rues/ruelles. C'est vraiment un endroit à ne pas manquer bien que la ville soit très touristique, il est possible d'être tranquille dans une des innombrables rues. Vous y voyez des maisons médiévales, fontaines, petites places, mosquées, églises byzantines et gothiques, bref à ne pas rater...

BILAN DU VOYAGE

La partie ouest de l'île est venteuse et très sauvage le long de la côte, sauvage et rurale dans les terres. Je m'attendais à un ravage touristique, pas du tout. Preuve en est, il est facile de voir des chèvres se balader sur la route ou sur les plages. L'est de l’île est moins venteuse et plus aride et les plages sont plus accueillantes.

Les bus fonctionnent par "west coast line" et "east coast line". Un peu le bordel pour s'y retrouver à Rhodes parce que mal ou pas indiqué sur les bus où à la gare routière. Heureusement, du personnel nous guide en fonction du nom de l'hôtel.

Comme dans toutes les zones touristiques, impossible d'éviter les rabatteurs.

Les plages sont plus agréables sur l'est, sable, mer calme et sans vent.

Rhodes et Lindos sont deux endroits très touristiques. Le reste de l'île par rapport à ce que l'on a pu visiter est dans l'ensemble préservé du tourisme de masse.

Si je dois revenir à Rhodes, je prendrai un hôtel à Kalithea pour profiter de la petite plage gratuite aux eaux calmes à proximité des thermes et de la proximité de Rhodes.




BON VOYAGE !

17 juin 2015

Les gentils opticiens

Dans la série des sujets médicaux, cette fois-ci, ce seront les opticiens. Je vais vous raconter une histoire vécue qui après réflexion m'a agacé au point de la décrire.

Vous allez chez l'opticien ou plutôt le vendeur de lunettes lorsque vous avez besoin de lunettes. Je ne sais pas pourquoi, mais lorsque je rentre dans un commerce qui est en rapport avec le médical, j'aurais tendance à faire confiance comme beaucoup de Français sauf que cette fois-ci, j'ai décidé de faire le client.
Pourtant, tout est fait pour vous rassurer avec des propos "je suis un opticien, pas un vendeur de lunettes" ou bien une publicité bien en vue "nous n'avons pas d’intérêt à vous vendre un produit plus qu'un autre".

Je vais vous parler du choix des verres plus que des montures puisqu'il est facile de comparer les prix entre magasins. Un opticien travaille très souvent avec un verrier et là commence la bataille.

1 ° L'argument a été de me dire que ce verrier est une filiale d'un grand verrier français qui ne fait pas de publicité, ce qui lui permet de vendre les verres à un bon prix. Ensuite arrive le devis avec tout un tas de références à vous en faire perdre votre latin pour décrire les caractéristiques du verre.

Beaucoup de clients s’arrêtent ici et acceptent ou refusent le devis. Je décide d'avoir plus de renseignements sur les références et là premier agacement parce que sans mon accord ce gentil opticien m'a mis ce qui se fait de mieux bref le haut de gamme...
Après quelques clics de souris, ouf, le prix des verres est plus acceptable, mais surtout, j'ai ce que je souhaite comme caractéristique de verre.

2° Je décide de demander un nouveau devis sans passer par la filiale, mais avec le grand verrier. Après quinze minutes de clics de souris, d'ouverture de catalogues et de baratin "oui, vous savez, ce sera plus cher, ce n'est pas utile, bla-bla-bla..." arrive le nouveau devis avec les mêmes caractéristiques de verre que le devis précédent. Et là surprise, le devis est moins cher de 24 euros avec les mêmes caractéristiques de verre !

3° Le devis, toute une astuce. Le prix affiché en bas à droite de la feuille est le prix avec les remboursements Sécurité sociale et mutuelle. Il m'a fallu quelques secondes pour comprendre, mais surtout trouver le prix sans les remboursements.

En finalité, j'ai économisé 90€ entre le premier devis et le devis final alors un conseil soyez vigilant parce que vous avez devant vous un COMMERÇANT.

26 mai 2015

Stallergenes

Mis a jour le 17.12.15

Stallergenes est une entreprise qui fournit des solutions pour la désensibilisation contre les allergies.

Un colis est reçu à chaque renouvellement du traitement qui contient le traitement et une facture, mais comme le remboursement Sécurité sociale est géré par Stallergenes, j'avoue que je n'y prêtais pas attention jusqu'au jour où j'ai étudié la facture pour trois mois de traitement sublingual. Hallucinations, interrogations... Pas possible, il doit y avoir une erreur sur la facture.

Comme le prix au litre n'est pas stipulé sur la facture, calculatrice, euh non, calcul mental, une petite règle de trois et pas possible, il y a une erreur. Une fois… Trois fois...

5289€ HT le litre, oui oui, vous avez bien lu.

Dorénavant, je m'interroge s'il n'y aurait pas de l'abus du fait que ce soit remboursé par la Sécurité sociale. J'en ai parlé à l'allergologue qui avec un petit sourire m'a dit "no comment" et il a rajouté que certainement que les accords précédents signés avec la Sécurité sociale n'auraient jamais été acceptés de nos jours.

En tout cas, les actionnaires, dirigeants de Stallergenes ne doivent pas se soucier de tout cela...




INFO : L'agence Nationale de sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) suspend provisoirement l'activité de la société Stallergenes pour des erreurs dans la mise à disposition des produits aux patients (erreur dans la composition, erreur d’étiquetage et dans la délivrance de ces traitements). LIRE LE PDF

Personnellement, je suis très mécontent du traitement du problème par leur service client. Cela fait trois mois et demi que je suis sans traitement, mais surtout le service client m'a menti pendant deux mois et demi à chaque appel téléphonique. J'ai décidé de basculer chez le concurrent qui doit se frotter les mains et il va être difficile de me faire revenir dans cette entreprise qui a tenté de minimiser les erreurs jusqu'à ce que l'ANSM enquête sur leurs dérives...

01 mars 2015

Tenerife - Octobre 2014

C'est parti pour quinze jours de vacances au soleil aux iles Canaries et plus exactement à Adeje qui se situe sur l’île de Tenerife. Nous avons utilisé la compagnie Vueling en ayant acheté les billets sur le site d'Iberia et je ne m’éterniserai pas sur le service et le confort à bord. Tout part en sucette dans l'aérien, mais je me suis déjà exprimé sur le sujet...
Nous avons fait escale à Barcelone, très bel aéroport, très vivant.

L’atterrissage s'est fait à l'aéroport de Tenerife nord (TFN) et ensuite direction l'hôtel Barcelo Santa Cruz Contemporaneo (Vue satellite) qui se situe à proximité du parc Garcia Sanabria à Santa Cruz de Tenerife avec la voiture louée chez Cicar.

Notre avis après deux nuits dans l'hôtel Barcelo Santa Cruz Contemporaneo :

Les +
Emplacement près du parc Garcia Sanabria et du centre-ville.
La décoration aux couleurs actuelles, mais surtout ne pas regarder les finitions.
La taille de la salle de bain et les produits offerts.
Literie.

Les -
Insonorisation intérieure et extérieure médiocre. On peut se poser la question de l'utilité de la fenêtre et de la porte ?
L'espace de la chambre pour trois personnes est insuffisant.
L'emplacement près du casino et des bars occasionnent beaucoup de nuisances sonores.
Écran de la télévision trop petit.

Deux nuits dans différentes chambres m'ont fait comprendre que jamais, je ne retournerai pas dans cet hôtel. Trop de nuisances sonores. Encore un hôtel qui vous en met plein la vue dans la décoration, mais qui oublie les bases, une chambre c'est pour dormir.

Après notre avis peu glorieux, direction notre aparthotel qui nous a réservé une bonne surprise. Nous avons logé au Paradise Court Aparthotel (Vue satellite) situé sur les hauteurs de Adeje et nous avons bénéficié d'un appartement avec une grande terrasse et une superbe vue sur la mer. Par chance, nous n'avons eu aucun voisin pendant notre séjour, appréciable pour l'absence de bruit. Il est utile de savoir que tous les appartements n'ont pas la vue sur la mer.

Notre avis sur le Paradise Court Aparthotel :

Les +

- La vue lointaine sur la mer.
- Appartement assez spacieux pour trois personnes.
- Équipements dans la chambre.
- L’accueil.
- Le personnel de chambre et le personnel du bar très sympathique.
- La piscine sécurisée.
- Le prix raisonnable des boissons au bar.
- La taille de notre terrasse, je crois que nous avions la plus spacieuse.
- La navette pour le centre-ville.
- Stationnement facile tout autour du complexe.
- Supermarkets, bars et restaurants à proximité.
- Propreté générale.

Les -

- Les escaliers présents dans tout le complexe, un vrai labyrinthe :-)
- Plan de travail étroit dans la cuisine.
- Pas de climatisation, pas gênant, mais l'appartement était plein sud et les ventilateurs de plafond étaient peu efficaces.
- Il faut récupérer ses clés dans un autre hôtel en dehors des heures d'ouverture de l'accueil.
- Le vis-à-vis entre les terrasses.
- L'insonorisation vers l’extérieur médiocre.

Le complexe est situé sur les hauteurs de Adeje, à proximité de l'aqualand et à 20/30 minutes à pied des animations nocturnes. Le trajet retour pentu peut être difficile pour certaines personnes. Si vous voulez profiter des villes animées environnantes, la voiture est fortement conseillée.
Le complexe est assez atypique par son architecture (escaliers) et par ses résidents. C'est un mélange de locaux, de propriétaires étrangers et de touristes. C'est un complexe à l'opposé des hôtels clubs, parfait pour le calme. Nous ne pouvons pas juger l'insonorisation entre les chambres puisque nous n'avions pas de voisins.


1] Moitié nord de l'île

Santa Cruz de Tenerife

Le parc Garcia Sanabria est un joli parc ombragé dans le centre de Santa Cruz. Ce parc est très vivant en fin de journée, car les Canariens y viennent avec leurs enfants, chiens pour se détendre ou bien faire du sport.

Dans l'ensemble, nous avons été déçus par la ville. Nous nous attendions à une architecture du type du quartier historique de Puerto de la Cruz, mais ce n'est pas le cas, ou nous n'avons pas marché au bon endroit. La grande rue piétonne abritée du soleil est animée, remplie de commerces aux franchises internationales et restaurants.

Igueste de San Andrés / San Andrès

Petit village typique fait de petites ruelles paisibles avec vue sur l'océan. Très sympa. La route qui mène de san Andrés à Igueste est sinueuse et offre de superbes panoramas sur la côte et la plage de Las Teresitas. C'est une belle plage artificielle de sable blond bordée de palmiers.

Puerto de la Cruz.

L'arrivée par l'autopista est intéressante puisqu'elle offre une vue sur le pic du Teide, la mer et la végétation luxuriante. On pourrait presque se croire dans un pays exotique. Rien à voir avec le sud de l’île.

La partie historique de la ville est dynamique et belle grâce à ses maisons colorées et ses boiseries, ses parcs, ses ruelles et ses monuments. Il est possible de se garer à proximité du centre historique, pratique et bon marché. La grande plage à l'entrée de la ville est le paradis des surfeurs grâce à de belles déferlantes. À l'intérieur de la ville, il y a une petite plage protégée par des quais qui sert aussi de port.

La Orotava

Même principe que Puerto de la Cruz, mais sans la mer. La hauteur de la ville permet d'avoir une belle vue sur toute la côte.

Candelaria

Petite station balnéaire avec une basilique et son surprenant carillon face à des statues dos à la mer. Lors de notre visite, la plage était interdite pour raison sanitaire. Hormis cela, rien d'extraordinaire.

Icod de los Vinos

Ville vivante aux ruelles pentues sans grand intérêt architectural. Mais cette ville représente bien l'Espagne à mes yeux. Petits bars, places vivantes où les gens discutent fort.

Garachico

Belle ville, surtout la partie historique avec ses vieilles bâtisses. Un vrai coup de cœur. Une partie des rochers dans le bas de la ville ont été aménagés de manière à accéder à des bassins naturels formés par la roche. Ces bassins naturels permettent de se baigner dans la mer tout en étant protégé de la houle.

Masca

La route de Garachico à Santiago del Teide via Masca est surprenante par son étroitesse et offre de superbes panoramas sur le parque rural de Teno.

Masca est un petit village entouré de montagne avec une vue sur la mer à travers les montagnes du Parque rural de Teno. Encore des superbes panoramas. Cela vaut le détour malgré la route sinueuse.


2] Moitié sud de l’île


Adeje / Costa Adeje

C'est hyper touristique et moche. L'architecture n'a aucun intérêt. La plage est une plage de sable noir, en général les plages sur le secteur sont des galets ou de la roche. Visite écourtée par une averse, ouf merci dame nature !

Sous la torture :-), deuxième tentative de balade le long de la mer à Costa Adeje. Des commerces toujours des commerces. Impossible de marcher 30 mètres sans être interpellé par un vendeur ou un rabatteur, très pénible. Tout ce que je déteste...

Une balade sur les hauteurs d'Adeje offre une vue sur Costa Adeje et ses environs et permet de voir les ravages du tourisme de masse.

La Caleta.

Petite ville touristique, mais plus calme que Costa Adeje. Le passage à l'aplomb de la mer bordé de quelques commerces est très court, mais agréable.

Plage de El Puertito"

L'arrivée se fait sur des caravanes qui donnent l'impression d'un bidonville. La plage n'est pas très accueillante (roches, bâtiments délabrés).

Playas de las Americas et Los Cristianos

On a voulu faire une balade à pied pour découvrir ce lieu, mais nous n'avons pas trouvé de places de parking et pourtant il y en a beaucoup. C'est une zone supra touristique remplie de commerces et de touristes.
Après une deuxième tentative, nous avons marché sur le paseo maritimo de la plage de Playa las Americas à la Playa Honda. Promenade agréable et joliment aménagée. L'intérieur de Playa las Americas est un alignement de boutiques et restaurants. Des efforts d'aménagement sont faits, mais il est impossible de cacher que la ville est supra touristique. Nous avons été obligés de prendre une place au parking payant malgré le nombre important de places gratuites.

Palm-Mar

Cette ville donne l'impression d'être sortie de nulle part. Plage de cailloux et galets pas très propice à la baignade.

Las Galletas

Petite ville vivante sans intérêt architectural. La marina semble attirer des plongeurs du monde entier. Il y a une plage de sable à marée basse juste avant la ville protégée de la houle par la marina.

Los Gigantes

Ville face avec ses imposantes falaises abruptes. La ville n'a pas d'intérêt particulier et c'est un grand bazar pour y circuler et trouver une place de stationnement. Le seul intérêt touristique sont les falaises. Il est possible de voir les falaises sans rentrer dans la ville via le mirador de Archipenque.

Puerto de Santiago

Pas d'intérêt particulier hormis la côte rocheuse découpée dans la roche noire et les aménagements le long de la mer. C'est une zone touristique et la Playa de la Arena au sable noir a beaucoup de succès à la vue des baigneurs.

Alcala

Ville sans intérêt hormis son bord de mer agréablement aménagé avec le paseo maritimo. La ville a aménagé une zone de baignade avec accès à la mer par une échelle. Le bord de mer semble beaucoup plus calme que les villes alentours et moins défiguré par le tourisme de masse.

La route TF-47 (Adeje - Alcala - Los Gigantes) est bordée d'innombrables parcelles de bananeraies.

Parque Nacional del Teide / Parque Natural de Corona Forestal

En arrivant au téléphérique du pic du Teide, de 26°C, on est passé à 16°C. Le téléphérique était fermé à cause du vent, ce qui arrive souvent. Pas d'importance, nous n'avions pas prévu de l'utiliser (70€ à trois).

Le paysage jusqu'au carrefour avec la route TF-38 environ est volcanique et beau avec les rayons du soleil qui transperçaient la couche nuageuse.
Ensuite la route est bordée de conifères jusqu'à Vilaflor. Bien entendu, la route est sinueuse, mais de bonne qualité.

Visite de la partie historique de Vilaflor. Village paisible et charmant où il semblait y avoir plus de touristes dans les rues effectuant une pause que d'habitants.

De Vilaflor à Arona, le paysage est une succession de vignobles avec quelques bodegas. Il est surprenant de voir trois paysages différents sur une trentaine de kilomètres.

Sur la route du retour, bifurcation vers le Barranco del Infernio à Adeje. L'accès était interdit pour des raisons de sécurité, mais la rue très pentue qui permet l'accès au parcours pédestre offre un panorama intéressant sur la côte sud-ouest de l'île.

El Medano

Petite station balnéaire avec une plage de sable en plein centre-ville, hormis cela rien d'extraordinaire. Je plains les habitants et touristes qui doivent supporter tous les avions en plein décollage, donc bruyant et qui vole à basse altitude au-dessus de la ville.


BILAN DU VOYAGE

Il nous est apparu après 15 jours sur place et 1280 kilomètres effectués en voiture que le nord de l'île est plus typique, beau au niveau du paysage et de l'architecture. Le sud de l'île est vraiment ravagé par le tourisme de masse. Dommage que les dirigeants n'aient pas trouvé un équilibre entre tourisme et préservation de l'architecture locale comme sur l’île voisine Lanzarote.

J'ai hésité à louer dans le nord de l'île parce que selon les guides touristiques, le climat est plus frais et plus humide au mois d'octobre. C'est un regret après avoir visité le nord de l'île, mais le lot de consolation a été le soleil et la température plus que clémente (26°C à 30°C). Attention, le sud de l’île n'est pas non plus un enfer.

Autre point, nous avons trouvé dans l'ensemble les gens nerveux, stressés comme dans les grandes villes françaises. Pour résumer, nous dirions que c'est une île urbaine.

Nous avons testé quelques vins rouges, eh oui, on ne se refait pas :-). Deux vins ont retenu notre attention. Ces vins sont "Cumbres de Abona", appellation Abona et "Vina Norte", appellation Tacoronte Acentejo qui est un vin légèrement pétillant. Excellent frais et à l'apéro...

Le prix de l'essence sans plomb 95 était entre 1€ et 1,10€ au lieu de 1,50€ environ en France.




Bon voyage...

01 février 2015

Expressions, phrases, etc.

(Update 02/02/2015)

Parfois, j'entends des expressions ou phrases qui me font sourire ou réfléchir. J'ai décidé de les écrire afin de ne pas les oublier.

  1. Il vaut mieux être bête cinq minutes que toute sa vie.
  2. La terre est ronde et pourtant il y a des cons dans tous les coins.
  3. Je suis impatient parce que le temps passe vite.
  4. Plus on a de connaissances, plus on se rencontre que l'on est ignorant.
  5. Il a des bagages (diplômes) mais il est con comme une valise.

27 janvier 2015

Sécurité routière, travail le dimanche...

Un petit coup de gueule pour commencer l'année à propos de la sécurité routière et du travail le dimanche.

La sécurité routière :

C'est reparti pour une couche supplémentaire de répression parce que les morts sur la route sont repartis à la hausse. En effet, une famille endeuillée ou blessée gravement suite à un accident de la route est tragique, mais malheureusement, je pense que nous avons atteint un seuil incompressible à cause du nombre de véhicules circulant en France, les facteurs humains, météo, etc et ce ne sont pas les lois toujours plus restrictives qui y changeront quelques choses hormis peut-être les variables alcoolémie importante et drogue ou bien interdire à tous les types de transports de circuler...

Par contre, certains comportements, qu'ils soient des conducteurs ou des responsables politiques, associatifs, pourraient être revus. Ce matin, un responsable d'auto-école l'a très bien expliqué à la radio en citant l'aberration d'accepter que les cyclistes prennent des rues à contre-sens, d'accepter que les cyclistes franchissent un feu rouge parce qu'ils tournent à droite et à côté de cela, il y a des lois répressives et incohérentes envers les automobilistes, mais très rémunératrices pour les finances de l'État.
Autre point soulevé par ce responsable d'auto-école est l'absence de rappel des règles élémentaires pour certains cas comme celui du "cédez-le-passage" sur les voies d’accélération. Il est vrai que beaucoup d'automobilistes forcent le "cédez-le-passage" en obligeant au véhicule arrivant à pleine vitesse de freiner sous prétexte qu'il a mis son clignotant pour s’insérer sur la file.

Je rajouterai aussi l'absence des clignotants dans les ronds-points, le placement du véhicule dans les ronds-points, les ambulances privées qui franchissent les feux rouges, l'engagement d'un carrefour lors des bouchons, etc.

Je rajouterai pour nos dirigeants de prendre en compte par exemple le type de voie, la visibilité pour adapter les vitesses réglementaires et d'arrêter de croire que la vitesse tue, la vitesse excessive tue. Est ce normal que du jour au lendemain des routes à 90 km/h passe à 50 km/h, j'ai le cas chez moi ?

Ayant la chance de voyager, certains pays n’hésitent pas à afficher des vitesses à 65 km/h ou même plus en ville dès que c'est possible, y a-t-il plus d'accidents ? Non.
Autre point, nous connaissons en France, en majorité, que des taux de vitesse aux chiffres impairs ! Et pourquoi pas des taux aux chiffres pairs, 60, 80 km/h, etc, voire même des taux en "5" comme 65, 75 km/h etc ?

En finalité, je pense qu'il est temps de remettre le conducteur au centre des décisions en le responsabilisant, le remettre pourquoi pas à niveau et d'arrêter de croire que les lois régleront tous les problèmes.



Le travail du dimanche :

Je travaille entre 35 et 40 week-ends par an et je peux vous dire que je m'en passerai pour plusieurs raisons :

  • La vie sociale. Il est compliqué de participer à une association, d'être invité ou d'inviter des amis parce que vous vivez en complet décalage. Par exemple "Salut, tu viens manger samedi soir, euh non pas possible, je travaille, par contre mercredi, je peux venir. Euh non, moi, je travaille."  Voilà comment vous vous trouvez vite isolé de la famille ou des amis.
  • Payer à 50% de plus pour un samedi ou 100% pour un dimanche, que nenni. Comme c'est récurrent, il est négocié dans mon entreprise environ 15% de plus à l'heure et c'est ce qui risque de se passer lorsque le travail dominical sera devenu un jour de travail comme tous les autres dans le commerce et les autres activités.
Autre point, je ne vois pas comment l'activité commerciale sera "boostée" par le travail du dimanche hors des zones touristiques parce que je reste persuadé que les gens reporteront leurs achats le week-end et les commerces seront plus calmes en semaine.

Et si les patrons arrivent à leurs fins, pourquoi n'ouvrir que les commerces ?
Eh bien moi, je veux voir mon banquier, mon assureur, faire ma carte grise, poster un colis, etc, le dimanche. Peut-être que là, les gens favorables à l'ouverture des commerces changeront d'avis.

Faites ce que je dis pas ce que je fais.

Arrivederci

12 décembre 2014

Israël / Palestine

Le Proche-Orient m'attire et pour comprendre un peu cette partie du monde et surtout le conflit israélo-palestinien, j'ai acheté le livre d'Alain Gresh. J'ai toujours eu du mal à comprendre ce conflit malgré les reportages ou les documentaires à la télévision.

L'auteur tente d'expliquer les raisons du conflit étayé par des faits, des dates, des témoignages, ce qui a pu enfin, me faire comprendre en partie les raisons de la colère des palestiniens, israéliens et aussi d'apporter des réponses aux avis que j'avais pu me faire en lisant divers articles.

J'attends avec impatience que la tension dans cette région du monde baisse pour envisager une visite sereine du Liban, Israël et Palestine. Il me reste une option pour le moment, la Jordanie.

Alain Gresh,
Israel, Palestine, vérités sur un conflit.
ISBN 9782818500880

LeHitra'ot / Wada-aan

07 octobre 2014

Grèce, Péloponnèse. Juillet 2014

Direction le Péloponnèse, exactement à Isthmia, ville située à proximité de Corinthe et Loutraki. Nous avons voyagé avec un tour opérateur ayant peu de temps pour préparer le voyage puisque j'étais suspendu à l'accord de mes congés.

Nous avons séjourné au Kalamaki Beach Hotel (Vue satellite) pour six nuits. Ci-après, vous trouverez nos bonnes impressions sur cet hôtel.

Les +
  • Le personnel est agréable et francophone.
  • Situation de l'hôtel face à la mer.
  • Propreté générale.
  • Parc joliment arboré.
  • Qualité de la demi-pension même si les entrées/plats se répètent.
  • Surface de la chambre.
  • Balcon.
  • Le nombre de transats gratuit. Pas besoin de le réserver comme j'ai pu encore le remarquer.
Les -
  • Réseau wifi de mauvaise qualité.
  • Insonorisation médiocre pour notre cas, ayant une chambre au-dessus de l'entrée de l'hôtel et près de l'ascenseur. Si les gens parlaient moins fort, ça irait beaucoup mieux. L'incivisme n'a pas de frontière.
  • Climatisation bruyante.
  • Les canisses qui permettent la séparation des balcons n'offrent pas assez d'intimité.
Bilan de l'hôtel
Hôtel à l'opposé des hôtels clubs, une animation par semaine et surtout du calme... L'hôtel est à l'écart de toute activité, à proximité de deux tavernes et un camping. Voiture indispensable si vous voulez votre indépendance.

Autre point qui n'est absolument pas gênant, une partie de la vue peut être gâchée, selon sa susceptibilité, par une usine lointaine.

J'ai lu dans un des avis de TripAdvisor que la location voiture était plus chère à l'hôtel, totalement faux. Un conseil, ne pas louer de France dans les grandes enseignes.

Le Péloponnèse :
Maintenant, vous trouverez ci-après nos impressions sur le Péloponnèse, enfin une partie du Péloponnèse parce que c'est un territoire assez vaste, environ 215 km (nord - sud) sur 215 km (ouest - est).

La ville de Corinthe :
Le centre-ville n'a rien de particulier. L’animation semble être à proximité de la promenade/plage. Le canal de Corinthe est à visiter pour sa prouesse technique. L'étroitesse du canal ne laisse pas le droit à l’erreur pour les gros navires. J'ai été aussi impressionné par les ponts routiers submersibles que nous avons vus en action. Cela peut vous paraître idiot, mais c'était la première fois que nous voyons ce système.

La ville Ancienne Corinthe :
Village pittoresque avec de nombreuses ruines à visiter. Nous avons préféré ce village par rapport à Corinthe de plus le soir les deux petites rues piétonnes sont animées, en tout cas en juillet.

La visite de Acrocorinthe qui est une forteresse perchée à plus de 500 mètres de haut doit être absolument visitée au minimum pour la vue sur la côte grecque. Il faut prévoir de bonnes chaussures parce que l'accès piéton se fait via des allées pavées et pentues.

Il y a tout autour de la ville des petites routes qui serpentent à travers les citronniers et oliviers.

La ville de Loutraki :
La ville est très touristique. On y retrouve comme dans toutes les stations balnéaires touristiques, des touristes et des commerces. Si en vacances, vous avez besoin de voir de la "vie" et de l'animation, c'est dans cette ville qu'il faut vous diriger.

La ville de Nauplie :
La partie piétonnière aux rues étroites est belle et joliment rénovée. Les bâtiments colorés offrent une jolie vue et une atmosphère agréable. On y retrouve une quantité de commerces étant une zone touristique.
Vous pourrez observer la forteresse Bourdzi de style vénitien à proximité du petit port et en tournant la tête, vous pouvez observer le fort perché sur le rocher Palamède .

Épidaure :
L'imposant théâtre antique est à visiter pour sa prouesse technique et son architecture. Les autres édifices sont moins intéressants et surtout plus abîmés. Il nous a fallu beaucoup d'imagination pour comprendre le reste de la visite. Le lieu offre des endroits ombragés si vous craignez la chaleur.

Tyrinthe et Mycènes :
Comme il a fallu faire des choix, nous sommes restés à l'extérieur des cités puisque l'entrée était payante.
Les ruines de Mycènes perchées en haut de la montagne sont imposantes et offrent une belle vue.

L'Argolide :
Nous avions prévu une visite complète de l'Argolide, mais les routes sinueuses ont eu raison de notre motivation, même si la route offre de très beaux panoramas sur la mer et la montagne aride. Nous nous sommes arrêtés dans la ville balnéaire de Methana où nous avons croisé beaucoup de touristes grecs. Est-ce que c'est la jolie station thermale qui les attire ?
Ce sera notre interrogation parce que la ville n'a pas d'attrait particulier.
Site officiel de Methana : www.methana.gr

Odontotos Rack Railway :
C'est un petit train à crémaillères flambant neuf et climatisé qui circule à travers les splendides gorges de Vouraïkos. Le trajet jusqu'au terminus dure une heure. Le seul reproche et que normalement, je dis bien normalement, il est interdit d'ouvrir les fenêtres à cause de la climatisation, embêtant pour les photos. J'aurais préféré des voitures ouvertes comme le train jaune.
Site officiel du petit train : www.odontotos.com


Bilan du séjour

Le pays est en crise, mais il est impressionnant de voir la quantité de travaux qui sont en cours dans le Péloponnèse, essentiellement des travaux pour les transports et autoroutes.

La conduite grecque est toujours la même, il faut que ça roule, 2 files = 4 files !! Il faut rouler le plus à droite possible, celui qui veut rouler plus vite, il double... Bref pas de collage au cul comme en France, en résumé ça me plaît.

Semaine très chaude entre 32 et 36°C et tant mieux parce que l'on aime cela. Nous pensions trouver une région très touristique et ce n'est pas le cas par rapport à ce qui se fait en Crète par exemple.

Les gorges de Vouraïkos sont à visiter pour leur beauté sauvage, soit en voiture, soit en petit train équivalent à notre train jaune.

Il y a beaucoup de vestiges antiques à visiter dont le très beau théâtre Épidaure. L'avantage du Péloponnèse et que vous avez le choix entre la culture, la mer et la montagne. Par contre, les distances ne permettent pas de visiter beaucoup de sites si vous logez à un point fixe. C'est vite fatiguant.


Bon voyage...

20 septembre 2014

Grève d'Air France

Un billet d'humeur de bon matin pour exprimer mon agacement sur le sujet de la grève d'Air France.

Si vous avez parcouru mon blog, vous connaissez mon avis à propos des compagnies low cost. Pour les autres, je vais succinctement expliquer pourquoi le low cost me hérisse le poil.

Je fais partie des français qui ne peuvent pas se payer un vol en classe affaires ou plus. Je ne prends l'avion que quatre fois par an en économique et comme c'est toujours pour les vacances, mes vacances commencent dans les transports. Sauf qu'avec l'arrivée des low cost, le plaisir de prendre l'avion devient à mes yeux vite stressant, voire énervant.

En effet, auparavant sur les compagnies "classiques", je ne me posais pas autant de questions comme :

  • Est-ce que mon e-billet est correctement imprimé ?
  • Est-ce que mon bagage cabine est à la taille réglementaire ?
  • Est-ce que mon pèse-personne est correctement calibré parce que je vais me faire racketter pour le surpoids de mes valises ?
  • Est-ce que je vais être à côté de ma famille dans l'avion ?
  • Est-ce que j'ai pensé à prendre mon repas, à acheter de l'eau ?
  • Est-ce que j'ai pensé à prendre des médias comme un magazine, de la musique, etc pour m'occuper dans l'avion.
  • Etc...
Vous vous dites en lisant que j'ai encore la possibilité de prendre des compagnies classiques pour voyager sur du moyen courrier. Sauf que c'est de moins en moins vrai, il suffit de regarder les tableaux des destinations de n'importe quels aéroports français. De plus, les compagnies "classiques" pour résister se sont adaptées aux méthodes du low cost. Je l'ai encore vécu avec Iberia récemment...

Je vous parle de mon petit confort pour le moment, mais le low cost à une autre raison de m'énerver et cette fois-ci c'est la face cachée de l'iceberg, les méthodes d'exploitation de l'entreprise. L'élément qui me met le plus en colère et le dumping social. Est-ce que c'est ça l'avenir du monde du travail pour nos enfants après des décennies de lutte de nos aînés ?

Je reviens sur le sujet initial, la grève d'Air France. Personnellement ce n'est pas la grève qui me dérange, mais le raisonnement des français sur le sujet. Une majorité de Français désignent le personnel Air France comme des privilégiés sans donner beaucoup d'arguments. Ils sont toujours dans le moins disant, pour imager l'esprit général, je dirais "j'ai un boulet au pied alors pourquoi les autres n'en n'ont pas".

Eh bien moi je vous dis, vous n'êtes pas heureux de votre sort, allez vous faire embaucher chez Air France ou dans une autre entreprise.

Peut-être qu'ils ont des bonnes conditions de travail, pour ma part, je n'en sais rien. Mais ce n'est pas parce que je n'aurai pas leurs conditions de travail que je vais les qualifier de privilégiés. Je me dis plutôt que j'ai été trop bête pour ne pas le savoir.

Récemment, une dame française de 45 ans environ a été interrogé sur transavia au journal télévisé. Avec un grand sourire, cette dame était heureuse de pouvoir partir plus souvent en week-end grâce aux bas tarifs. Tant mieux pour vous madame...

Mais accepteriez-vous les conditions de travail du low cost dans votre entreprise ?

Bye Bye

17 septembre 2014

La taxe ordures ménagères

Je viens de remarquer l'augmentation hallucinante de la taxe ordures ménagères en bas de ma taxe foncière 2014. J'ai failli m'étouffer l'année dernière en voyant l'augmentation, mais cette année trop c'est trop.

Ce n'est qu'une impression, mais j'ai le sentiment que Veolia, Suez, etc. recommencent ce qu'ils ont fait avec l'eau. Comme ces entreprises ont de plus de mal à nous faire avaler une couleuvre sur les augmentations de l'eau, ils se sont trouvés un autre moyen de nous taxer. J'aurais pu écrire "payer" mais non, je conserve ce terme mieux, j'en ai un autre "racketter".

Encore une belle vision de l'écologie .... punitive, les écologistes doivent être heureux.

Farvel
Merci de m'encourager👍