06 avril 2017

Mon ressenti sur les candidats à la présidentielle

J'ai commencé à écrire cet article avant le débat télévisé de BFM/CNews et le classement des 11 candidats à l'élection présidentielle est réalisé par ordre alphabétique. C'est un ressenti à un instant T et une forme de satire afin de libérer l'excès de politique qui est en moi :-)

Mme Arthaud : Il serait appréciable qu'elle parle au lieu de crier parce que mes oreilles ont subi des lésions irréversibles. À vouloir crier, elle n'est pas audible, un paradoxe ! j'ai retenu uniquement un point de son programme, les grands patrons sont tous des voyous !
Quelle différence y a-t-il avec M. Poutou ?

M. Asselineau : Qui ? J'avoue que je connaissais peu ce candidat avant le débat télévisé de BFM/CNews et j'ai trouvé qu'il a été un bon "performeur" lors de ses interventions et il a habilement rendu audibles ses idées du Frexit.

M. Cheminade : Ce petit bonhomme à la mine sympathique avec un mouvement déclaré "secte politique" semble révolté contre les institutions financières, mais je n'ai toujours pas cerné ses idées et son programme. J'attends sa profession de foi à la maison...

M. Dupont-Aignan : Le monsieur propre souverainiste guindé commence à être audible. Il lui faudrait quelques casseroles pour décoller dans les sondages. 

M. Fillon : Présumé innocent selon la loi française, mais il traine tellement de casseroles qu'il est inaudible. Comme un animal blessé, il devient agressif, est-ce la fin ?

M. Hamon : il ne lui manque plus que le badge, touche pas à mon pote couleur haschich. C'est tellement plus simple de légaliser des problèmes qu'on ne veut/sait pas gérer et comment a-t-il pu perdre autant de temps à négocier un ralliement avec des écologistes qui ne représentent pas grand-chose dans le paysage politique ?

Mme Le Pen : Elle attire toujours plus d'électeurs à chaque élection, mais elle n'est toujours pas prise au sérieux par ses adversaires. Elle aussi trimballe des casseroles, mais comme elle aurait profité d'une institution européenne de plus en plus détestée par des Français, ces mêmes Français ferment les yeux et l'acharnement médiatique ne semble pas l'atteindre.

M. Macron : Brasseur, mais pas de bières, plutôt du vent. Attention, pour le moment les courants paraissent ascendants, mais les courants risquent d'être descendants lorsqu'il sera obligé d'approfondir et de dévoiler son programme électoral.
Pour reprendre une expression, Macron, c'est comme un tambour. Cela fait beaucoup de bruit, mais cela sonne creux. Je rajouterai, parfois un tambour sonne faux.

M. Mélenchon : l'homme hologramme révolté de la 6ᵉ république à la communication théâtrale. Une 6ᵉ république, pourquoi faire si les méthodes et comportements de nos hommes politiques ne changent pas profondément.

M. Poutou : Ok, vous représentez les travailleurs, mais un effort vestimentaire et un rasage, vous aurez donné un plus de crédibilité, même si l'habit ne fait pas le moine. L'objectif de la soirée semble atteint, beaucoup d'attaques et de contestations, mais pas beaucoup de propositions lors du débat télévisé.
Quelle différence y a-t-il avec Mme Arthaud ?

Mon choix est fait pour le premier tour, facile, parce que je vote le même candidat depuis des années et même si ce candidat n'a pas été percutant à mes yeux lors du débat télévisé de BFM/CNews.
Autre point, j'ai trouvé certains prétendants au poste suprême irrespectueux envers M. Asselineau et M.Cheminade lorsqu'ils intervenaient pour défendre leurs idées. En effet, certains de ces prétendants avaient un petit rictus moqueur du genre "quel blaireau".

Il existe un questionnaire d'aide au choix du candidat à l'élection présidentielle sur le site de Sciences-Po. La boussole présidentielle

Au revoir.

02 mars 2017

Emmanuel Macron, l'illusionniste

Emmanuel l'illusionniste, homme de Bruxelles, mondialiste, libérale et libertaire atteint le sommet des sondages pour l'élection présidentielle française. Il a une stratégie et une communication dans l'ensemble maîtrisée, semblable à celle de N. Sarkozy en 2007. Il tente de supprimer le clivage de la droite, de la gauche, du centre et de la gauche de la droite. Il est le candidat chouchou et soutenu par les médias, ce qui l'aide à obtenir des unes des grands journaux français. Il est omniprésent et rarement interviewé à son désavantage.

E. Macron est un énarque, candidat des lobbies, du système financier et du système politique qu'il critique... La seule nouveauté est son âge pour une candidature à l'élection présidentielle, mais ce n'est pas un gage de modernité. Il suffit de creuser et remarquer que M. Macron a besoin de reconnaissance et soutien de dinosaures de la politique ou d'autres domaines, les mêmes qu'ils critiquent...


E. Macron a une communication peu clivante, mais la réalité le rattrapera lorsque des décisions obligatoirement clivantes devront être prises au plus haut sommet de l'état s'il obtient les clés de la présidence française, surtout que M. Macron ne supporte pas la contradiction. Il sera très compliqué de gouverner et de satisfaire les différents soutiens qui vont de Alain Minc ou Alain Madelin aux députés socialistes ou Robert Hue. Il y a un fossé, non un gouffre entre certains soutiens.

Il suffit d'écouter ou de lire F. Bayrou qui a tenu des propos assassins envers E. Macron, mais qui s'allie à lui ! Bon courage pour la cohabitation...


F. Bayrou est un récidiviste du pire choix pour la France, soutien des perdants. Est-ce un signe ?

En à peine un an, je lui prédis un taux de satisfaction à la F. Hollande ou à la N. Sarkozy et un peu plus de temps pour peut-être finir comme Matteo Renzi, ancien chouchou des médias.

Pour avoir eu des discussions intéressantes sur les élections présidentielles avec différentes personnes, je suis sidéré de remarquer que beaucoup de personnes se laissent une deuxième fois embobinées par un professionnel de la communication.
Ces personnes sont une grosse partie de son électorat qui vont sagement voter pour ce candidat désigné par les médias et les sondeurs comme le futur Président de la République française sans connaitre son programme électoral.

Personnellement, M. Macron, je vous ai cerné politiquement, idéologiquement et vos valeurs libérales ne passeront pas par moi pour plusieurs raisons dont l'impossible accommodement avec d'autres cultures importées sur le territoire français. Votre identité heureuse, je n'y crois absolument pas...


28 janvier 2017

Synopsis du livre "à toute berzingue" de Kenneth Cook

Auteur : Kenneth Cook.
Titre : À toute berzingue.
Publication : Autrement, 2016.
ISBN : 9782746743076

SYNOPSIS DU LIVRE

John Shaw est un jeune homme récemment diplômé, paysagiste de formation, en route à travers l’outback australien. Il croise Katie Alton au cours de son voyage, une photo reporter en vadrouille, qui parcourt le pays pour écrire des articles et prendre des images. Ils sympathisent rapidement et décident de voyager ensemble avec leur véhicule respectif.

Ils roulent dans le désert australien à travers des pistes, des petites bourgades comme Yogabilla sous une chaleur écrasante. L’atmosphère est tendue dès les premières pages puis vient les rencontres humaines à la station-service et au pub de l'outback. Le périple se complique progressivement.

Katie et Shaw discutent avec des inconnus et échangent des informations. Ces haltes montrent la société du désert australien, conviviale, rustique, mais aussi son côté sombre.

La tension s’accroît quand des incidents mécaniques et des comportements agressifs se mêlent avec un inconnu. On assiste à des moments de panique, roue crevée, embardée, poussière qui cache la scène et à des affrontements physiques et armés.

Le roman monte en intensité par la sauvagerie du milieu et des hommes. Kenneth Cook met en scène la façon dont l’isolement et la précarité des pistes transforment des incidents en violence ouverte. Les péripéties routières et les altercations au pub constituent le nœud dramatique. L’ouvrage joue sur l’opposition entre civilisation et sauvagerie puis sur le fait que dans l’outback, l’homme est renvoyé à ses instincts primaires.

CONCLUSION

J'ai lu ce livre à toute vitesse pour ne pas dire à toute berzingue et je souhaitais vous le faire connaître parce qu'il le mérite. Ce roman de 230 pages a réussi à me tenir en haleine avec uniquement trois personnages principaux, deux voitures et un désert australien (outback).

Ce livre m'a rappelé un film, Open Water. L'histoire est différente, mais elle est aussi minimaliste dans le casting et les lieux où se déroulent l'intrigue.

En résumé, l'histoire de ce roman est simple, mais terriblement efficace, avec beaucoup de suspense, chapeau l'artiste. Ce n'est pas le premier livre que je lis de cet auteur, mais plus je lis de nouvelles histoires de ce défunt Kenneth Cook et plus, je me rends compte qu'il fait partie de mes auteurs favoris.

Merci de m'encourager👍