25 août 2015

Lecture d'été, suite

Je n'avais pas prévu de parler de ce livre, mais les actualités récentes à propos de la Chine m'ont fait changer d'avis.

C'est un livre écrit par un économiste reconnu sur la puissance des grands groupes bancaires qui selon lui sont responsables des dernières crises financières. Je suis un néophyte dans ce domaine et parfois, j'ai eu des incompréhensions sur les termes, mais il permet de comprendre qu'au final rien n'a été résolu malgré les effets d'annonces des politiques.

« Mais le déni reste aveuglant. Les plus grands États restent insensibles aux causes de la crise financière. Ils croient encore – ou feignent de croire – que des politiques de rigueur ou d’austérité permettront de sortir progressivement de la crise. Ils refusent de voir l’oligopole bancaire en action, lui qui a pourtant causé la précédente crise et qui a largement imposé ses solutions pour en sortir, mais qui va aussi très probablement nous précipiter vers la prochaine crise. Les États sont ainsi devenus les otages de l’oligopole bancaire. »

Extrait du livre de : Morin, François.

Quel est ce livre ?
« L’hydre mondiale : L’oligopole bancaire. » 168 pages.
ISBN 9782895961994

23 août 2015

Synopsis du livre "Tourista, le monde vu par les français"

Auteur : Giulio Callegari, Lorenzo Callegari, Marie Misset.
Titre : Tourista, le monde vu par les français.
Publication : J'ai lu, 2014.
ISBN : 9782290088630

Cet ouvrage a été publié en 2014 par Giulio Callegari, Marie Misset et Lorenzo Callegari. Ce livre est un guide de voyage humoristique et satirique qui dresse un atlas des préjugés et clichés que les Français projettent sur le monde. Construit comme un guide touristique, il propose de parcourir 25 pays choisis au pifomètre, des plus connus aux plus improbables, et de les découvrir à travers un mélange volontairement absurde de vraies informations et de faux clichés.

Les auteurs passent en revue les pays avec un ton irrévérencieux, entre blagues douteuses, observations décalées et détournements de brochures touristiques. Les pays visités sont :
  • Les Amériques : Québec, Cuba, Jamaïque, Honduras, Pérou.
  • L'Europe : Islande, Norvège, Irlande, Suisse, Pologne, Serbie.
  • L'Afrique : Égypte, Cap-Vert, Côte d'Ivoire, Kenya, Madagascar.
  • L'Asie : Iran, Ouzbékistan, Mongolie, Inde, Corée du Sud, Viêt Nam, Japon.
  • L'Océanie : Fidji, Nouvelle-Zélande.

L’ouvrage joue sur l'humour noir, l'exagération et le politiquement incorrect, s'inscrivant dans la lignée d'ouvrages humoristiques et de sites de désinformation comme Le Gorafi ou la Désencyclopédie.

Les rubriques délivrent de fausses astuces de voyage ou des informations décalées sur l'histoire, les coutumes ou l'économie, utilisant l'humour pour critiquer les préjugés français sur le monde.

Par exemple, cela donne :
  • L’Irlande réduite à ses roux et au groupe de musique U2.
  • La Suisse. Zurich est la ville des banques, un temple de l'évasion fiscale et ils affirment que les Alpes suisses sont les mêmes que les Françaises sauf qu'elles sont en chocolat.
  • Le Viêt Nam résumé par la guerre et les raviolis vapeur.
  • Le Kenya transformé en safari de clichés.
  • La Nouvelle-Zélande réduite à ses All Blacks, les moutons et à ses paysages du Seigneur des anneaux.
  • Le Québec, la langue officielle est décrite comme du français handicapé et le livre liste les mouvements artistiques, la musique et les expressions locales en jouant sur les stéréotypes.

CONCLUSION

Ce livre est un atlas parodique, un guide de voyage déjanté qui mélange des informations véridiques et des stéréotypes ridicules pour brosser avec humour noir et second degré, un portrait du monde vu par les Français.

Vous partez en vacances, vous avez le moral dans les chaussettes et vous aimez lire alors je vous conseille ce guide touristique déjanté. Il est rare qu'un livre me fasse autant rire sur 152 pages.

01 août 2015

Ile de Rhodes - Juillet 2015

Vous allez pouvoir lire dans cet article notre semaine de vacances sur la plus grande île grecque du Dodécanèse qui est Rhodes.

Nous avons séjourné au "Rhodian Sun Hotel" (Vue Satellite) sur la côte ouest de l’île et à proximité de l'aéroport. Comme d'habitude, vous trouverez ci-après nos impressions pour cet hôtel.

Commentaires Rhodian Sun Hotel :

Les +


- Accueil et propriétaires sympathiques.

- Terrasses du bar et du petit déjeuner ombragées et fleuries.

- Grande piscine et petit bain pour les enfants.

- Wi-Fi gratuit.

- Tarifs des boissons.

- L'arrêt de bus pour Rhodes à proximité de l'hôtel.

- Le dîner. Ce n'est pas un traditionnel buffet, mais un menu du jour de spécialités grecques servies à table. Il est possible de manger autre chose sur demande.

Les -

- Le bruit intérieur et extérieur. Les avions en plein décollage volent devant l'hôtel. La chambre n'était pas équipée de sas donc comme dans beaucoup d'hôtels, impossible de ne pas entendre les bruits de couloir.

- La propreté. On a récupéré la chambre sale. Il y avait une couche de poussière sur le sol et les meubles que nous avons nettoyés ainsi que les miroirs qui n'avaient pas dû voir du produit depuis un moment.

- Il y a de vieilles chaises, tables et quelques détritus sous les balcons, ça ne fait pas sérieux.



- Le réfrigérateur hors d'usage et moisi à l'intérieur.

- L'absence de tonte de la pelouse autour des parasols et de la piscine.

- Parasol hors d'âge et certains transats fatigués.

- Climatisation payante.

- Chambre trop petite pour trois.

- Salle de bain basique, petite et vétuste.

- Le petit déjeuner.

- La plage la plus proche est à 10/15 minutes à pied avec une partie sur une nationale.

En résumé, petite structure familiale, conviviale, vieillissante, bruyante, désorganisée et gérée par des propriétaires agréables qui aurait besoin de plus de tenu dans l'entretien du complexe et du nettoyage. C'est dommage parce que c'est ce genre d'établissement que nous recherchons pour les vacances, mais là, nous sommes rentrés un peu déçus.

Nous avons loué une voiture 3 jours parce que la location ne nous a pas paru bon marché pour la Grèce, mais cela ne nous a pas empêché de faire plus de 500 kilomètres.

1] Visite de l'Ouest de l'île, de l'aéroport à Apolakkia

Le paysage est très sauvage, rocailleux avec des champs d'oliviers ou de pinèdes. Il y a de très beaux panoramas sur les montagnes ou la mer Égée.

kritinia's castle :
C'est un joli château en ruines où il reste encore une jolie ouverture avec vue sur la mer Égée. L'accès gratuit au château est correctement aménagé avec des marches, mais l'intérieur peut être dangereux (pierres glissantes).

Le château de Monolithoss et Agios Panteleimon :
L'accès gratuit au château est aménagé, mais l'intérieur peut être dangereux (pierres glissantes). Le château est perché sur un monolithe à 250 mètres au-dessus de la mer. La hauteur du château d'origine byzantine en mauvais état et de sa charmante chapelle offre une belle vue sur un chapelet d'îles. Il est possible ensuite d'aller se baigner à Alyki beach. La petite plage de galets aménagée avec quelques transats se situe à 5 km du château. Avec le vent, les vagues et les galets, l'accès à l'eau n'a pas été simple.

Siana :
Petite ville aux murs blancs et vivante avec ses commerces de miel et babioles.

Emponas ou Embonas :
Petite ville inintéressante avec ses commerces pour touristes au pied d'une imposante montagne blanche. À voir juste pour cela.

Ancient kamiros :
Les vestiges de la cité antique de Kamiros construite en forme d’amphithéâtre offrent une vue superbe sur la mer. Kamiros, ville dorique, est la plus petite des trois villes qui formaient l'état de Rhodes. La ville a été découverte début 19ᵉ siècle par des archéologues, enfouie sous le sable et la foret. L'entrée payante est à 4 euros.

Acropole de Filerimos :
Entrée payante. L'acropole de Filerimos domine les vestiges de l'ancienne cité dorique de Ialysos. Le monastère détruit par les Turcs puis reconstruit en pierre de style gothique par les Italiens, abrite des moines capucins qui fabriquent une liqueur. Joli cloître avec ses bougainvilliers qui illuminent les façades, iconographies et mosaïques. La petite église dédiée à la vierge Marie offre à l’intérieur des magnifiques voûtes techniquement impressionnantes. Une croix de 18 mètres de haut est visible au bout d'un chemin ombragé. Une belle vue sur Trianta bay est visible au fond du parc.

Vallée des papillons :
Accès payant (5€). Belle balade rafraîchissante à travers la forêt via un sentier pentu aménagé le long d'un cours d'eau pour tenter d'apercevoir la seule et unique variété de papillons (euplagia quadripunctaria). On pensait être dans une nuée de papillons, mais en fait la plupart des papillons sont tranquillement au repos sur les feuilles. La visite du site devient intéressante, si on aime cette unique variété de papillons, de la mi-juin à la mi-septembre.


2] Visite de l'Est de l'île

Lindos :
Ville très touristique surplombée par son acropole antique et entourée par deux petits ports naturels. Petites ruelles aux maisons blanches traditionnelles remplies de commerces ce qui gâche ce charmant village. Nous avons eu l'impression de visiter des commerces et pas un village. Par chance, quelques ruelles ont été préservées de cette tragédie touristique. Il est possible de visiter le village à dos d'âne, ce qui provoque quelques désagréments comme l'odeur d'excréments, même si c'est ramassé.
Il faut marcher ou monter à dos d’ânes pour accéder à l'acropole où trônent les vestiges du temple d'Athena. Du haut de l'acropole, belle vue sur le port de Saint-Paul et du village.

Arhangelos ou Archangelos :
Ville sans intérêt hormis sa belle église Archangel Michael toute blanche entourée de ruelles mal entretenues.

Panagia Tsampika : 
Le monastère byzantin et la vue se méritent puisqu'il faut monter 300 marches de béton à travers la pinède. Même si les religions ne m'intéressent pas, j'aime l'architecture et les iconographies dans ces lieux. Très belle vue sur Arhangelos bay et Afantou bay.

La légende veut que si vous avez un problème de grossesse, vous devez prier dans ce lieu qui vous aidera à avoir un enfant. Ensuite, votre enfant doit s’appeler Tsambikos pour un garçon ou Tsampika pour une fille.

Epta piges / Seven Springs :
Cet endroit est défini comme un village, mais nous n'avons vu aucune maison. Il y a un restaurant et à proximité les sept petites sources. Il y a aussi un tunnel ou des touristes s'y engageaient, certainement celui de 186 mètres qui vous guide vers le lac. Je vous avoue que nous n'avons pas trouvé le lac créé par les Italiens... L'endroit était frais malgré les fortes chaleurs grâce à la végétation luxuriante.

Thermes de Kalithéa :
L'entrée payante (3€) donne accès aux anciens thermes ouverts en 1929 et aménagés en petite plage lounge bar à bobos depuis 2007. Les bâtiments blancs, les sculptures et les mosaïques de galets sont splendides et très bien entretenus, encore une œuvre italienne. À visiter absolument. N'envisagez pas de soins thermaux parce que ce n'est plus d'actualité. Si je dois revenir à Rhodes, je prendrai un hôtel à Kalithea pour profiter de la petite plage gratuite aux eaux calmes à proximité des thermes et de la proximité de Rhodes.


3] Visite de Rhodes Chora

La belle ville de Rhodes est la capitale de l’île ainsi que la capitale des îles du Dodécanèse. La ville est divisée en deux parties : la ville médiévale qui est la plus ancienne ville fortifiée habitée au monde superbement préservée et la ville nouvelle.

L'entrée de la vieille ville se fait par une des onze portes qui permettent de parcourir les deux cents rues/ruelles. C'est vraiment un endroit à ne pas manquer bien que la ville soit très touristique, il est possible d'être tranquille dans une des innombrables rues. Vous y voyez des maisons médiévales, fontaines, petites places, mosquées, églises byzantines et gothiques, bref à ne pas rater...

BILAN DU VOYAGE

La partie ouest de l'île est venteuse et très sauvage le long de la côte, sauvage et rurale dans les terres. Je m'attendais à un ravage touristique, pas du tout. Preuve en est, il est facile de voir des chèvres se balader sur la route ou sur les plages. L'est de l’île est moins venteuse et plus aride et les plages sont plus accueillantes.

Les bus fonctionnent par "west coast line" et "east coast line". Un peu le bordel pour s'y retrouver à Rhodes parce que mal ou pas indiqué sur les bus où à la gare routière. Heureusement, du personnel nous guide en fonction du nom de l'hôtel.

Comme dans toutes les zones touristiques, impossible d'éviter les rabatteurs.

Les plages sont plus agréables sur l'est, sable, mer calme et sans vent.

Rhodes et Lindos sont deux endroits très touristiques. Le reste de l'île par rapport à ce que l'on a pu visiter est dans l'ensemble préservé du tourisme de masse.

Si je dois revenir à Rhodes, je prendrai un hôtel à Kalithea pour profiter de la petite plage gratuite aux eaux calmes à proximité des thermes et de la proximité de Rhodes.




BON VOYAGE !

17 juin 2015

Les gentils opticiens

Dans la série des sujets médicaux, cette fois-ci, ce seront les opticiens. Je vais vous raconter une histoire vécue qui après réflexion m'a agacé au point de la décrire.

Vous allez chez l'opticien ou plutôt le vendeur de lunettes lorsque vous avez besoin de lunettes. Je ne sais pas pourquoi, mais lorsque je rentre dans un commerce qui est en rapport avec le médical, j'aurais tendance à faire confiance comme beaucoup de Français sauf que cette fois-ci, j'ai décidé de faire le client.
Pourtant, tout est fait pour vous rassurer avec des propos "je suis un opticien, pas un vendeur de lunettes" ou bien une publicité bien en vue "nous n'avons pas d’intérêt à vous vendre un produit plus qu'un autre".

Je vais vous parler du choix des verres plus que des montures puisqu'il est facile de comparer les prix entre magasins. Un opticien travaille très souvent avec un verrier et là commence la bataille.

1 ° L'argument a été de me dire que ce verrier est une filiale d'un grand verrier français qui ne fait pas de publicité, ce qui lui permet de vendre les verres à un bon prix. Ensuite arrive le devis avec tout un tas de références à vous en faire perdre votre latin pour décrire les caractéristiques du verre.

Beaucoup de clients s’arrêtent ici et acceptent ou refusent le devis. Je décide d'avoir plus de renseignements sur les références et là premier agacement parce que sans mon accord ce gentil opticien m'a mis ce qui se fait de mieux bref le haut de gamme...
Après quelques clics de souris, ouf, le prix des verres est plus acceptable, mais surtout, j'ai ce que je souhaite comme caractéristique de verre.

2° Je décide de demander un nouveau devis sans passer par la filiale, mais avec le grand verrier. Après quinze minutes de clics de souris, d'ouverture de catalogues et de baratin "oui, vous savez, ce sera plus cher, ce n'est pas utile, bla-bla-bla..." arrive le nouveau devis avec les mêmes caractéristiques de verre que le devis précédent. Et là surprise, le devis est moins cher de 24 euros avec les mêmes caractéristiques de verre !

3° Le devis, toute une astuce. Le prix affiché en bas à droite de la feuille est le prix avec les remboursements Sécurité sociale et mutuelle. Il m'a fallu quelques secondes pour comprendre, mais surtout trouver le prix sans les remboursements.

En finalité, j'ai économisé 90€ entre le premier devis et le devis final alors un conseil soyez vigilant parce que vous avez devant vous un COMMERÇANT.

26 mai 2015

Stallergenes

Mis a jour le 17.12.15

Stallergenes est une entreprise qui fournit des solutions pour la désensibilisation contre les allergies.

Un colis est reçu à chaque renouvellement du traitement qui contient le traitement et une facture, mais comme le remboursement Sécurité sociale est géré par Stallergenes, j'avoue que je n'y prêtais pas attention jusqu'au jour où j'ai étudié la facture pour trois mois de traitement sublingual. Hallucinations, interrogations... Pas possible, il doit y avoir une erreur sur la facture.

Comme le prix au litre n'est pas stipulé sur la facture, calculatrice, euh non, calcul mental, une petite règle de trois et pas possible, il y a une erreur. Une fois… Trois fois...

5289€ HT le litre, oui oui, vous avez bien lu.

Dorénavant, je m'interroge s'il n'y aurait pas de l'abus du fait que ce soit remboursé par la Sécurité sociale. J'en ai parlé à l'allergologue qui avec un petit sourire m'a dit "no comment" et il a rajouté que certainement que les accords précédents signés avec la Sécurité sociale n'auraient jamais été acceptés de nos jours.

En tout cas, les actionnaires, dirigeants de Stallergenes ne doivent pas se soucier de tout cela...




INFO : L'agence Nationale de sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) suspend provisoirement l'activité de la société Stallergenes pour des erreurs dans la mise à disposition des produits aux patients (erreur dans la composition, erreur d’étiquetage et dans la délivrance de ces traitements). LIRE LE PDF

Personnellement, je suis très mécontent du traitement du problème par leur service client. Cela fait trois mois et demi que je suis sans traitement, mais surtout le service client m'a menti pendant deux mois et demi à chaque appel téléphonique. J'ai décidé de basculer chez le concurrent qui doit se frotter les mains et il va être difficile de me faire revenir dans cette entreprise qui a tenté de minimiser les erreurs jusqu'à ce que l'ANSM enquête sur leurs dérives...

01 mars 2015

Tenerife - Octobre 2014

C'est parti pour quinze jours de vacances au soleil aux iles Canaries et plus exactement à Adeje qui se situe sur l’île de Tenerife. Nous avons utilisé la compagnie Vueling en ayant acheté les billets sur le site d'Iberia et je ne m’éterniserai pas sur le service et le confort à bord. Tout part en sucette dans l'aérien, mais je me suis déjà exprimé sur le sujet...
Nous avons fait escale à Barcelone, très bel aéroport, très vivant.

L’atterrissage s'est fait à l'aéroport de Tenerife nord (TFN) et ensuite direction l'hôtel Barcelo Santa Cruz Contemporaneo (Vue satellite) qui se situe à proximité du parc Garcia Sanabria à Santa Cruz de Tenerife avec la voiture louée chez Cicar.

Notre avis après deux nuits dans l'hôtel Barcelo Santa Cruz Contemporaneo :

Les +
Emplacement près du parc Garcia Sanabria et du centre-ville.
La décoration aux couleurs actuelles, mais surtout ne pas regarder les finitions.
La taille de la salle de bain et les produits offerts.
Literie.

Les -
Insonorisation intérieure et extérieure médiocre. On peut se poser la question de l'utilité de la fenêtre et de la porte ?
L'espace de la chambre pour trois personnes est insuffisant.
L'emplacement près du casino et des bars occasionnent beaucoup de nuisances sonores.
Écran de la télévision trop petit.

Deux nuits dans différentes chambres m'ont fait comprendre que jamais, je ne retournerai pas dans cet hôtel. Trop de nuisances sonores. Encore un hôtel qui vous en met plein la vue dans la décoration, mais qui oublie les bases, une chambre c'est pour dormir.

Après notre avis peu glorieux, direction notre aparthotel qui nous a réservé une bonne surprise. Nous avons logé au Paradise Court Aparthotel (Vue satellite) situé sur les hauteurs de Adeje et nous avons bénéficié d'un appartement avec une grande terrasse et une superbe vue sur la mer. Par chance, nous n'avons eu aucun voisin pendant notre séjour, appréciable pour l'absence de bruit. Il est utile de savoir que tous les appartements n'ont pas la vue sur la mer.

Notre avis sur le Paradise Court Aparthotel :

Les +

- La vue lointaine sur la mer.
- Appartement assez spacieux pour trois personnes.
- Équipements dans la chambre.
- L’accueil.
- Le personnel de chambre et le personnel du bar très sympathique.
- La piscine sécurisée.
- Le prix raisonnable des boissons au bar.
- La taille de notre terrasse, je crois que nous avions la plus spacieuse.
- La navette pour le centre-ville.
- Stationnement facile tout autour du complexe.
- Supermarkets, bars et restaurants à proximité.
- Propreté générale.

Les -

- Les escaliers présents dans tout le complexe, un vrai labyrinthe :-)
- Plan de travail étroit dans la cuisine.
- Pas de climatisation, pas gênant, mais l'appartement était plein sud et les ventilateurs de plafond étaient peu efficaces.
- Il faut récupérer ses clés dans un autre hôtel en dehors des heures d'ouverture de l'accueil.
- Le vis-à-vis entre les terrasses.
- L'insonorisation vers l’extérieur médiocre.

Le complexe est situé sur les hauteurs de Adeje, à proximité de l'aqualand et à 20/30 minutes à pied des animations nocturnes. Le trajet retour pentu peut être difficile pour certaines personnes. Si vous voulez profiter des villes animées environnantes, la voiture est fortement conseillée.
Le complexe est assez atypique par son architecture (escaliers) et par ses résidents. C'est un mélange de locaux, de propriétaires étrangers et de touristes. C'est un complexe à l'opposé des hôtels clubs, parfait pour le calme. Nous ne pouvons pas juger l'insonorisation entre les chambres puisque nous n'avions pas de voisins.


1] Moitié nord de l'île

Santa Cruz de Tenerife

Le parc Garcia Sanabria est un joli parc ombragé dans le centre de Santa Cruz. Ce parc est très vivant en fin de journée, car les Canariens y viennent avec leurs enfants, chiens pour se détendre ou bien faire du sport.

Dans l'ensemble, nous avons été déçus par la ville. Nous nous attendions à une architecture du type du quartier historique de Puerto de la Cruz, mais ce n'est pas le cas, ou nous n'avons pas marché au bon endroit. La grande rue piétonne abritée du soleil est animée, remplie de commerces aux franchises internationales et restaurants.

Igueste de San Andrés / San Andrès

Petit village typique fait de petites ruelles paisibles avec vue sur l'océan. Très sympa. La route qui mène de san Andrés à Igueste est sinueuse et offre de superbes panoramas sur la côte et la plage de Las Teresitas. C'est une belle plage artificielle de sable blond bordée de palmiers.

Puerto de la Cruz.

L'arrivée par l'autopista est intéressante puisqu'elle offre une vue sur le pic du Teide, la mer et la végétation luxuriante. On pourrait presque se croire dans un pays exotique. Rien à voir avec le sud de l’île.

La partie historique de la ville est dynamique et belle grâce à ses maisons colorées et ses boiseries, ses parcs, ses ruelles et ses monuments. Il est possible de se garer à proximité du centre historique, pratique et bon marché. La grande plage à l'entrée de la ville est le paradis des surfeurs grâce à de belles déferlantes. À l'intérieur de la ville, il y a une petite plage protégée par des quais qui sert aussi de port.

La Orotava

Même principe que Puerto de la Cruz, mais sans la mer. La hauteur de la ville permet d'avoir une belle vue sur toute la côte.

Candelaria

Petite station balnéaire avec une basilique et son surprenant carillon face à des statues dos à la mer. Lors de notre visite, la plage était interdite pour raison sanitaire. Hormis cela, rien d'extraordinaire.

Icod de los Vinos

Ville vivante aux ruelles pentues sans grand intérêt architectural. Mais cette ville représente bien l'Espagne à mes yeux. Petits bars, places vivantes où les gens discutent fort.

Garachico

Belle ville, surtout la partie historique avec ses vieilles bâtisses. Un vrai coup de cœur. Une partie des rochers dans le bas de la ville ont été aménagés de manière à accéder à des bassins naturels formés par la roche. Ces bassins naturels permettent de se baigner dans la mer tout en étant protégé de la houle.

Masca

La route de Garachico à Santiago del Teide via Masca est surprenante par son étroitesse et offre de superbes panoramas sur le parque rural de Teno.

Masca est un petit village entouré de montagne avec une vue sur la mer à travers les montagnes du Parque rural de Teno. Encore des superbes panoramas. Cela vaut le détour malgré la route sinueuse.


2] Moitié sud de l’île


Adeje / Costa Adeje

C'est hyper touristique et moche. L'architecture n'a aucun intérêt. La plage est une plage de sable noir, en général les plages sur le secteur sont des galets ou de la roche. Visite écourtée par une averse, ouf merci dame nature !

Sous la torture :-), deuxième tentative de balade le long de la mer à Costa Adeje. Des commerces toujours des commerces. Impossible de marcher 30 mètres sans être interpellé par un vendeur ou un rabatteur, très pénible. Tout ce que je déteste...

Une balade sur les hauteurs d'Adeje offre une vue sur Costa Adeje et ses environs et permet de voir les ravages du tourisme de masse.

La Caleta.

Petite ville touristique, mais plus calme que Costa Adeje. Le passage à l'aplomb de la mer bordé de quelques commerces est très court, mais agréable.

Plage de El Puertito"

L'arrivée se fait sur des caravanes qui donnent l'impression d'un bidonville. La plage n'est pas très accueillante (roches, bâtiments délabrés).

Playas de las Americas et Los Cristianos

On a voulu faire une balade à pied pour découvrir ce lieu, mais nous n'avons pas trouvé de places de parking et pourtant il y en a beaucoup. C'est une zone supra touristique remplie de commerces et de touristes.
Après une deuxième tentative, nous avons marché sur le paseo maritimo de la plage de Playa las Americas à la Playa Honda. Promenade agréable et joliment aménagée. L'intérieur de Playa las Americas est un alignement de boutiques et restaurants. Des efforts d'aménagement sont faits, mais il est impossible de cacher que la ville est supra touristique. Nous avons été obligés de prendre une place au parking payant malgré le nombre important de places gratuites.

Palm-Mar

Cette ville donne l'impression d'être sortie de nulle part. Plage de cailloux et galets pas très propice à la baignade.

Las Galletas

Petite ville vivante sans intérêt architectural. La marina semble attirer des plongeurs du monde entier. Il y a une plage de sable à marée basse juste avant la ville protégée de la houle par la marina.

Los Gigantes

Ville face avec ses imposantes falaises abruptes. La ville n'a pas d'intérêt particulier et c'est un grand bazar pour y circuler et trouver une place de stationnement. Le seul intérêt touristique sont les falaises. Il est possible de voir les falaises sans rentrer dans la ville via le mirador de Archipenque.

Puerto de Santiago

Pas d'intérêt particulier hormis la côte rocheuse découpée dans la roche noire et les aménagements le long de la mer. C'est une zone touristique et la Playa de la Arena au sable noir a beaucoup de succès à la vue des baigneurs.

Alcala

Ville sans intérêt hormis son bord de mer agréablement aménagé avec le paseo maritimo. La ville a aménagé une zone de baignade avec accès à la mer par une échelle. Le bord de mer semble beaucoup plus calme que les villes alentours et moins défiguré par le tourisme de masse.

La route TF-47 (Adeje - Alcala - Los Gigantes) est bordée d'innombrables parcelles de bananeraies.

Parque Nacional del Teide / Parque Natural de Corona Forestal

En arrivant au téléphérique du pic du Teide, de 26°C, on est passé à 16°C. Le téléphérique était fermé à cause du vent, ce qui arrive souvent. Pas d'importance, nous n'avions pas prévu de l'utiliser (70€ à trois).

Le paysage jusqu'au carrefour avec la route TF-38 environ est volcanique et beau avec les rayons du soleil qui transperçaient la couche nuageuse.
Ensuite la route est bordée de conifères jusqu'à Vilaflor. Bien entendu, la route est sinueuse, mais de bonne qualité.

Visite de la partie historique de Vilaflor. Village paisible et charmant où il semblait y avoir plus de touristes dans les rues effectuant une pause que d'habitants.

De Vilaflor à Arona, le paysage est une succession de vignobles avec quelques bodegas. Il est surprenant de voir trois paysages différents sur une trentaine de kilomètres.

Sur la route du retour, bifurcation vers le Barranco del Infernio à Adeje. L'accès était interdit pour des raisons de sécurité, mais la rue très pentue qui permet l'accès au parcours pédestre offre un panorama intéressant sur la côte sud-ouest de l'île.

El Medano

Petite station balnéaire avec une plage de sable en plein centre-ville, hormis cela rien d'extraordinaire. Je plains les habitants et touristes qui doivent supporter tous les avions en plein décollage, donc bruyant et qui vole à basse altitude au-dessus de la ville.


BILAN DU VOYAGE

Il nous est apparu après 15 jours sur place et 1280 kilomètres effectués en voiture que le nord de l'île est plus typique, beau au niveau du paysage et de l'architecture. Le sud de l'île est vraiment ravagé par le tourisme de masse. Dommage que les dirigeants n'aient pas trouvé un équilibre entre tourisme et préservation de l'architecture locale comme sur l’île voisine Lanzarote.

J'ai hésité à louer dans le nord de l'île parce que selon les guides touristiques, le climat est plus frais et plus humide au mois d'octobre. C'est un regret après avoir visité le nord de l'île, mais le lot de consolation a été le soleil et la température plus que clémente (26°C à 30°C). Attention, le sud de l’île n'est pas non plus un enfer.

Autre point, nous avons trouvé dans l'ensemble les gens nerveux, stressés comme dans les grandes villes françaises. Pour résumer, nous dirions que c'est une île urbaine.

Nous avons testé quelques vins rouges, eh oui, on ne se refait pas :-). Deux vins ont retenu notre attention. Ces vins sont "Cumbres de Abona", appellation Abona et "Vina Norte", appellation Tacoronte Acentejo qui est un vin légèrement pétillant. Excellent frais et à l'apéro...

Le prix de l'essence sans plomb 95 était entre 1€ et 1,10€ au lieu de 1,50€ environ en France.




Bon voyage...

01 février 2015

Expressions, phrases, etc.

(Update 02/02/2015)

Parfois, j'entends des expressions ou phrases qui me font sourire ou réfléchir. J'ai décidé de les écrire afin de ne pas les oublier.

  1. Il vaut mieux être bête cinq minutes que toute sa vie.
  2. La terre est ronde et pourtant il y a des cons dans tous les coins.
  3. Je suis impatient parce que le temps passe vite.
  4. Plus on a de connaissances, plus on se rencontre que l'on est ignorant.
  5. Il a des bagages (diplômes) mais il est con comme une valise.

27 janvier 2015

Sécurité routière, travail le dimanche...

Un petit coup de gueule pour commencer l'année à propos de la sécurité routière et du travail le dimanche.

La sécurité routière :

C'est reparti pour une couche supplémentaire de répression parce que les morts sur la route sont repartis à la hausse. En effet, une famille endeuillée ou blessée gravement suite à un accident de la route est tragique, mais malheureusement, je pense que nous avons atteint un seuil incompressible à cause du nombre de véhicules circulant en France, les facteurs humains, météo, etc et ce ne sont pas les lois toujours plus restrictives qui y changeront quelques choses hormis peut-être les variables alcoolémie importante et drogue ou bien interdire à tous les types de transports de circuler...

Par contre, certains comportements, qu'ils soient des conducteurs ou des responsables politiques, associatifs, pourraient être revus. Ce matin, un responsable d'auto-école l'a très bien expliqué à la radio en citant l'aberration d'accepter que les cyclistes prennent des rues à contre-sens, d'accepter que les cyclistes franchissent un feu rouge parce qu'ils tournent à droite et à côté de cela, il y a des lois répressives et incohérentes envers les automobilistes, mais très rémunératrices pour les finances de l'État.
Autre point soulevé par ce responsable d'auto-école est l'absence de rappel des règles élémentaires pour certains cas comme celui du "cédez-le-passage" sur les voies d’accélération. Il est vrai que beaucoup d'automobilistes forcent le "cédez-le-passage" en obligeant au véhicule arrivant à pleine vitesse de freiner sous prétexte qu'il a mis son clignotant pour s’insérer sur la file.

Je rajouterai aussi l'absence des clignotants dans les ronds-points, le placement du véhicule dans les ronds-points, les ambulances privées qui franchissent les feux rouges, l'engagement d'un carrefour lors des bouchons, etc.

Je rajouterai pour nos dirigeants de prendre en compte par exemple le type de voie, la visibilité pour adapter les vitesses réglementaires et d'arrêter de croire que la vitesse tue, la vitesse excessive tue. Est ce normal que du jour au lendemain des routes à 90 km/h passe à 50 km/h, j'ai le cas chez moi ?

Ayant la chance de voyager, certains pays n’hésitent pas à afficher des vitesses à 65 km/h ou même plus en ville dès que c'est possible, y a-t-il plus d'accidents ? Non.
Autre point, nous connaissons en France, en majorité, que des taux de vitesse aux chiffres impairs ! Et pourquoi pas des taux aux chiffres pairs, 60, 80 km/h, etc, voire même des taux en "5" comme 65, 75 km/h etc ?

En finalité, je pense qu'il est temps de remettre le conducteur au centre des décisions en le responsabilisant, le remettre pourquoi pas à niveau et d'arrêter de croire que les lois régleront tous les problèmes.



Le travail du dimanche :

Je travaille entre 35 et 40 week-ends par an et je peux vous dire que je m'en passerai pour plusieurs raisons :

  • La vie sociale. Il est compliqué de participer à une association, d'être invité ou d'inviter des amis parce que vous vivez en complet décalage. Par exemple "Salut, tu viens manger samedi soir, euh non pas possible, je travaille, par contre mercredi, je peux venir. Euh non, moi, je travaille."  Voilà comment vous vous trouvez vite isolé de la famille ou des amis.
  • Payer à 50% de plus pour un samedi ou 100% pour un dimanche, que nenni. Comme c'est récurrent, il est négocié dans mon entreprise environ 15% de plus à l'heure et c'est ce qui risque de se passer lorsque le travail dominical sera devenu un jour de travail comme tous les autres dans le commerce et les autres activités.
Autre point, je ne vois pas comment l'activité commerciale sera "boostée" par le travail du dimanche hors des zones touristiques parce que je reste persuadé que les gens reporteront leurs achats le week-end et les commerces seront plus calmes en semaine.

Et si les patrons arrivent à leurs fins, pourquoi n'ouvrir que les commerces ?
Eh bien moi, je veux voir mon banquier, mon assureur, faire ma carte grise, poster un colis, etc, le dimanche. Peut-être que là, les gens favorables à l'ouverture des commerces changeront d'avis.

Faites ce que je dis pas ce que je fais.

Arrivederci

12 décembre 2014

Israël / Palestine

Le Proche-Orient m'attire et pour comprendre un peu cette partie du monde et surtout le conflit israélo-palestinien, j'ai acheté le livre d'Alain Gresh. J'ai toujours eu du mal à comprendre ce conflit malgré les reportages ou les documentaires à la télévision.

L'auteur tente d'expliquer les raisons du conflit étayé par des faits, des dates, des témoignages, ce qui a pu enfin, me faire comprendre en partie les raisons de la colère des palestiniens, israéliens et aussi d'apporter des réponses aux avis que j'avais pu me faire en lisant divers articles.

J'attends avec impatience que la tension dans cette région du monde baisse pour envisager une visite sereine du Liban, Israël et Palestine. Il me reste une option pour le moment, la Jordanie.

Alain Gresh,
Israel, Palestine, vérités sur un conflit.
ISBN 9782818500880

LeHitra'ot / Wada-aan

07 octobre 2014

Grèce, Péloponnèse. Juillet 2014

Direction le Péloponnèse, exactement à Isthmia, ville située à proximité de Corinthe et Loutraki. Nous avons voyagé avec un tour opérateur ayant peu de temps pour préparer le voyage puisque j'étais suspendu à l'accord de mes congés.

Nous avons séjourné au Kalamaki Beach Hotel (Vue satellite) pour six nuits. Ci-après, vous trouverez nos bonnes impressions sur cet hôtel.

Les +
  • Le personnel est agréable et francophone.
  • Situation de l'hôtel face à la mer.
  • Propreté générale.
  • Parc joliment arboré.
  • Qualité de la demi-pension même si les entrées/plats se répètent.
  • Surface de la chambre.
  • Balcon.
  • Le nombre de transats gratuit. Pas besoin de le réserver comme j'ai pu encore le remarquer.
Les -
  • Réseau wifi de mauvaise qualité.
  • Insonorisation médiocre pour notre cas, ayant une chambre au-dessus de l'entrée de l'hôtel et près de l'ascenseur. Si les gens parlaient moins fort, ça irait beaucoup mieux. L'incivisme n'a pas de frontière.
  • Climatisation bruyante.
  • Les canisses qui permettent la séparation des balcons n'offrent pas assez d'intimité.
Bilan de l'hôtel
Hôtel à l'opposé des hôtels clubs, une animation par semaine et surtout du calme... L'hôtel est à l'écart de toute activité, à proximité de deux tavernes et un camping. Voiture indispensable si vous voulez votre indépendance.

Autre point qui n'est absolument pas gênant, une partie de la vue peut être gâchée, selon sa susceptibilité, par une usine lointaine.

J'ai lu dans un des avis de TripAdvisor que la location voiture était plus chère à l'hôtel, totalement faux. Un conseil, ne pas louer de France dans les grandes enseignes.

Le Péloponnèse :
Maintenant, vous trouverez ci-après nos impressions sur le Péloponnèse, enfin une partie du Péloponnèse parce que c'est un territoire assez vaste, environ 215 km (nord - sud) sur 215 km (ouest - est).

La ville de Corinthe :
Le centre-ville n'a rien de particulier. L’animation semble être à proximité de la promenade/plage. Le canal de Corinthe est à visiter pour sa prouesse technique. L'étroitesse du canal ne laisse pas le droit à l’erreur pour les gros navires. J'ai été aussi impressionné par les ponts routiers submersibles que nous avons vus en action. Cela peut vous paraître idiot, mais c'était la première fois que nous voyons ce système.

La ville Ancienne Corinthe :
Village pittoresque avec de nombreuses ruines à visiter. Nous avons préféré ce village par rapport à Corinthe de plus le soir les deux petites rues piétonnes sont animées, en tout cas en juillet.

La visite de Acrocorinthe qui est une forteresse perchée à plus de 500 mètres de haut doit être absolument visitée au minimum pour la vue sur la côte grecque. Il faut prévoir de bonnes chaussures parce que l'accès piéton se fait via des allées pavées et pentues.

Il y a tout autour de la ville des petites routes qui serpentent à travers les citronniers et oliviers.

La ville de Loutraki :
La ville est très touristique. On y retrouve comme dans toutes les stations balnéaires touristiques, des touristes et des commerces. Si en vacances, vous avez besoin de voir de la "vie" et de l'animation, c'est dans cette ville qu'il faut vous diriger.

La ville de Nauplie :
La partie piétonnière aux rues étroites est belle et joliment rénovée. Les bâtiments colorés offrent une jolie vue et une atmosphère agréable. On y retrouve une quantité de commerces étant une zone touristique.
Vous pourrez observer la forteresse Bourdzi de style vénitien à proximité du petit port et en tournant la tête, vous pouvez observer le fort perché sur le rocher Palamède .

Épidaure :
L'imposant théâtre antique est à visiter pour sa prouesse technique et son architecture. Les autres édifices sont moins intéressants et surtout plus abîmés. Il nous a fallu beaucoup d'imagination pour comprendre le reste de la visite. Le lieu offre des endroits ombragés si vous craignez la chaleur.

Tyrinthe et Mycènes :
Comme il a fallu faire des choix, nous sommes restés à l'extérieur des cités puisque l'entrée était payante.
Les ruines de Mycènes perchées en haut de la montagne sont imposantes et offrent une belle vue.

L'Argolide :
Nous avions prévu une visite complète de l'Argolide, mais les routes sinueuses ont eu raison de notre motivation, même si la route offre de très beaux panoramas sur la mer et la montagne aride. Nous nous sommes arrêtés dans la ville balnéaire de Methana où nous avons croisé beaucoup de touristes grecs. Est-ce que c'est la jolie station thermale qui les attire ?
Ce sera notre interrogation parce que la ville n'a pas d'attrait particulier.
Site officiel de Methana : www.methana.gr

Odontotos Rack Railway :
C'est un petit train à crémaillères flambant neuf et climatisé qui circule à travers les splendides gorges de Vouraïkos. Le trajet jusqu'au terminus dure une heure. Le seul reproche et que normalement, je dis bien normalement, il est interdit d'ouvrir les fenêtres à cause de la climatisation, embêtant pour les photos. J'aurais préféré des voitures ouvertes comme le train jaune.
Site officiel du petit train : www.odontotos.com


Bilan du séjour

Le pays est en crise, mais il est impressionnant de voir la quantité de travaux qui sont en cours dans le Péloponnèse, essentiellement des travaux pour les transports et autoroutes.

La conduite grecque est toujours la même, il faut que ça roule, 2 files = 4 files !! Il faut rouler le plus à droite possible, celui qui veut rouler plus vite, il double... Bref pas de collage au cul comme en France, en résumé ça me plaît.

Semaine très chaude entre 32 et 36°C et tant mieux parce que l'on aime cela. Nous pensions trouver une région très touristique et ce n'est pas le cas par rapport à ce qui se fait en Crète par exemple.

Les gorges de Vouraïkos sont à visiter pour leur beauté sauvage, soit en voiture, soit en petit train équivalent à notre train jaune.

Il y a beaucoup de vestiges antiques à visiter dont le très beau théâtre Épidaure. L'avantage du Péloponnèse et que vous avez le choix entre la culture, la mer et la montagne. Par contre, les distances ne permettent pas de visiter beaucoup de sites si vous logez à un point fixe. C'est vite fatiguant.


Bon voyage...

20 septembre 2014

Grève d'Air France

Un billet d'humeur de bon matin pour exprimer mon agacement sur le sujet de la grève d'Air France.

Si vous avez parcouru mon blog, vous connaissez mon avis à propos des compagnies low cost. Pour les autres, je vais succinctement expliquer pourquoi le low cost me hérisse le poil.

Je fais partie des français qui ne peuvent pas se payer un vol en classe affaires ou plus. Je ne prends l'avion que quatre fois par an en économique et comme c'est toujours pour les vacances, mes vacances commencent dans les transports. Sauf qu'avec l'arrivée des low cost, le plaisir de prendre l'avion devient à mes yeux vite stressant, voire énervant.

En effet, auparavant sur les compagnies "classiques", je ne me posais pas autant de questions comme :

  • Est-ce que mon e-billet est correctement imprimé ?
  • Est-ce que mon bagage cabine est à la taille réglementaire ?
  • Est-ce que mon pèse-personne est correctement calibré parce que je vais me faire racketter pour le surpoids de mes valises ?
  • Est-ce que je vais être à côté de ma famille dans l'avion ?
  • Est-ce que j'ai pensé à prendre mon repas, à acheter de l'eau ?
  • Est-ce que j'ai pensé à prendre des médias comme un magazine, de la musique, etc pour m'occuper dans l'avion.
  • Etc...
Vous vous dites en lisant que j'ai encore la possibilité de prendre des compagnies classiques pour voyager sur du moyen courrier. Sauf que c'est de moins en moins vrai, il suffit de regarder les tableaux des destinations de n'importe quels aéroports français. De plus, les compagnies "classiques" pour résister se sont adaptées aux méthodes du low cost. Je l'ai encore vécu avec Iberia récemment...

Je vous parle de mon petit confort pour le moment, mais le low cost à une autre raison de m'énerver et cette fois-ci c'est la face cachée de l'iceberg, les méthodes d'exploitation de l'entreprise. L'élément qui me met le plus en colère et le dumping social. Est-ce que c'est ça l'avenir du monde du travail pour nos enfants après des décennies de lutte de nos aînés ?

Je reviens sur le sujet initial, la grève d'Air France. Personnellement ce n'est pas la grève qui me dérange, mais le raisonnement des français sur le sujet. Une majorité de Français désignent le personnel Air France comme des privilégiés sans donner beaucoup d'arguments. Ils sont toujours dans le moins disant, pour imager l'esprit général, je dirais "j'ai un boulet au pied alors pourquoi les autres n'en n'ont pas".

Eh bien moi je vous dis, vous n'êtes pas heureux de votre sort, allez vous faire embaucher chez Air France ou dans une autre entreprise.

Peut-être qu'ils ont des bonnes conditions de travail, pour ma part, je n'en sais rien. Mais ce n'est pas parce que je n'aurai pas leurs conditions de travail que je vais les qualifier de privilégiés. Je me dis plutôt que j'ai été trop bête pour ne pas le savoir.

Récemment, une dame française de 45 ans environ a été interrogé sur transavia au journal télévisé. Avec un grand sourire, cette dame était heureuse de pouvoir partir plus souvent en week-end grâce aux bas tarifs. Tant mieux pour vous madame...

Mais accepteriez-vous les conditions de travail du low cost dans votre entreprise ?

Bye Bye

17 septembre 2014

La taxe ordures ménagères

Je viens de remarquer l'augmentation hallucinante de la taxe ordures ménagères en bas de ma taxe foncière 2014. J'ai failli m'étouffer l'année dernière en voyant l'augmentation, mais cette année trop c'est trop.

Ce n'est qu'une impression, mais j'ai le sentiment que Veolia, Suez, etc. recommencent ce qu'ils ont fait avec l'eau. Comme ces entreprises ont de plus de mal à nous faire avaler une couleuvre sur les augmentations de l'eau, ils se sont trouvés un autre moyen de nous taxer. J'aurais pu écrire "payer" mais non, je conserve ce terme mieux, j'en ai un autre "racketter".

Encore une belle vision de l'écologie .... punitive, les écologistes doivent être heureux.

Farvel

13 mai 2014

Une taupe dans mon jardin

Rien de nouveau d'avoir une taupe dans son jardin sauf que c'est la première fois que cela m'arrive.

Au début la taupe est restée au niveau des arbustes et le long d'un muret donc rien de grave à mes yeux, juste des tas de terre. D'ailleurs la terre remontée par la taupe est très légère.

Sauf que mademoiselle la taupe a décidé de visiter le centre du jardin et le jardin est devenu un champ de mines !!

Que faire ? Laisser faire, la capturer ou la tuer ?

- Laisser faire, négatif, trop de dégâts.
- La capturer, compliqué à mes yeux de chasseur de taupes novice !
- Dernière solution, la tuer, pas cool, mais c'est la solution la plus simple à mes yeux de jardinier novice.

Enfin simple, vite dit... Comment faire... Je vais vous décrire ma méthode qui a fonctionné en deux jours.

1° Premièrement, achat de pièges "putanges". J'ai laissé les pièges enveloppés de terre une nuit pour supprimer toute odeur humaine.

2° Ensuite, j'ai aplati les buttes de terre pour savoir où se trouve(nt) la ou les taupes.

3° Dès l'apparition d'une nouvelle butte de terre, j'ai fait un trou au niveau de la butte de terre pour trouver les galeries. Installation des pièges dans les galeries avec des gants pour éviter l'odeur humaine. J'ai bloqué les pièges avec des bâtons pour éviter que les taupes les emmènent sous la terre et j'ai remis des blocs de terre dans le trou en prenant soin de laisser un passage d'air.

Si j'ai bien compris la taupe aime être dans des galeries hermétiques à l'air donc la taupe viendra réparer ce courant d'air...

4° Et vous vous doutez de la suite... Je vous avoue que de voir morte cette petite bébête toute mignonne m'a fait mal au cœur, mais une taupe fait vraiment beaucoup de dégâts.

Tchao

30 mars 2014

Impression 3D

Je viens de lire un article sur le sujet et je suis bluffé !

Je pensais que l'impression 3D était uniquement réalisée avec de la cire ou de la résine et bien pas du tout.

Les industriels utilisent les imprimantes 3D avec différents matériaux tels que les métaux, verre, chocolat, etc. Ce procédé offre plusieurs avantages comme l'économie de matière, la robustesse et la création de pièces complexes dans un délai très court grâce aux logiciels de conception de plus en plus élaborés.

Les injecteurs de carburant du prochain moteur d'avion "LEAP" sortiront tout droit d'une imprimante 3D, sans compter sur les autres domaines qui se sont emparés du procédé comme la santé avec la conception des prothèses.

Bref, je suis sur le cul !!! Impressionnant.

Lehitraot

14 mars 2014

Déraillement d'un train aux USA

Un accident de train a eu lieu aux États-Unis, Bronx, New-York, le 01 décembre 2013. Ce déraillement m'a fait penser à l'accident de Saint-Jacques de Compostelle en Espagne. Le train aurait attaqué la courbe à 82 mph (132 km/h) au lieu de 30 mph (48 km/h).

Malheureusement, l'accident a causé la mort de 4 personnes et des blessures à 59 personnes.

L'enquête préliminaire du NTSB en anglais est disponible en cliquant sur le lien : Rapport préliminaire (pdf)

23 janvier 2014

Chypre octobre 2013, tercia - trítos

Nous sommes retournés à Chypre pour la troisième fois, mais cette fois-ci à Paralimni sur la côte est. Nous avons atterri avec une heure de retard à Larnaca avec Cyprus Airways. C’est la troisième fois que nous utilisons les services de la compagnie nationale et je dois dire que malheureusement, nous sommes de plus en plus déçus. Les services à bord ont nettement baissé, certainement pour résister aux compagnies low cost. Mais c’est un autre sujet…

Clé de voiture de location (Z car) en poche, direction la location située à Paralimni. Nous connaissons cette partie de l’île, donc je vais être assez succinct sur les endroits déjà visités. Si vous souhaitez plus d’informations, je vous invite à lire les deux articles sur Chypre.

Paralimni :
C’est une ville assez étendue avec un petit centre-ville assez vivant.

Nord-est de Chypre (grec) :
Balade vers Pernera où nous avons revu notre premier hôtel “Pernera Beach Hotel” qui a subi une belle rénovation extérieure et à priori intérieure. Nous nous sommes permis une visite de l’hôtel, mais chut…

Visite de la ville Deryneia pour revoir la ligne de séparation. On peut voir des deux côtés les drapeaux respectifs, les miradors qui me donnent toujours l'impression d'une provocation.

Visite des villes de Frenaros, Liopetri et sotira. Rien de particulier hormis la couleur rouge inhabituelle de la terre. Cette partie de l’île est très paysanne et pas/peu touristique et on n'y croise pas beaucoup de z car !! Bref, c'est Chypre version authentique. Tout ce secteur se nomme Kokkinochoria (villages des terres rouges).

Sud de l’île :
Visite du “cape greko” qui est encore très sauvage pourvu que cela dure.

Visite du petit port de Potamos ou Potanos. C'est un port basique tout en longueur, rien d'extraordinaire et sale.

La plage de Ayia Thekla est toujours très agréable avec sa belle bande de sable et le peu de profondeur d’eau sur plusieurs centaines de mètres, mais attention aux anémones sur la roche qui provoquent des brûlures équivalentes à celles des méduses. C’est du vécu !!!

Direction Ayia Napa, ville très touristique remplie de Russes pour une balade à pied. La rue principale a été aménagée avec des pavés depuis notre visite en 2008, de ce fait la rue est plus agréable. C’est une ville très animée avec une multitude de commerces de souvenirs et de restaurants. C'est le lieu idéal pour ceux qui ne veulent pas bouger de leur lieu de vacances, toutes les commodités sont à disposition.

Découverte des plages de Nissi Bay, Golden Beach et Makronissos Beach. La plus belle est Nissi Beach, d'ailleurs les touristes l'ont compris à la vue du nombre impressionnant des serviettes de plage. La plus culturelle est celle de Makronissos puisqu'il est possible de visiter gratuitement les tombeaux troglodytes.

Visite du cap Kiti où se trouve un phare de 1864 que j'ai pris pour la tour de guet vénitienne. OK je suis nul...

Visite du lac salé et du hala sultan tekke. Toujours aussi beau. Le lac n'avait pas d'eau comme la dernière fois, il va falloir que l'on revienne lorsqu’il y a de l'eau surtout que les oiseaux en prennent possession.

Visite de l'aqueduc de Larnaca (kamares). C’est une belle édification de 1746 peu mise en valeur. Cet aqueduc a été édifié par Bekir Pacha, gouverneur ottoman. L'aqueduc a alimenté Larnaca jusqu'en 1960.

Visite de Larnaca. L'hyper centre est toujours sympa puisque constitué de rues étroites et commerçantes, le tout dans un bordel organisé (voitures mal garées, circulation moyennement dense, et tout cela sans klaxon). J'adooooore. Parking, 2 euros pour 2 heures au pied de l'hyper centre, de la mosquée et du fort, encore une leçon pour les Français, mais je me répète.

Balade dans Protaras. La ville est dans le même principe que Ayia Napa. C'est une ville touristique avec une grande avenue remplie de commerces. Comme Ayia Napa, la ville est encore animée même fin octobre. Si vous n’aimez pas les touristes et les enfilades d’hôtels, fuyez…

Visite de l'église Profitis Llias qui domine Protaras. Belle église et belle vue. Les ex-voto attachés aux arbres sont toujours impressionnants et mystérieux à mes yeux.

Direction Pergamos pour voir le check point. Il faut passer par le village Pyla pour accéder au check-point. Ce village est étrange, j'ai eu l'impression d'avoir changé de pays. En effet, vous êtes dans la 'buffer zone' et vous y rencontrez des voitures des Nations unies en plus de voir des panneaux traduits en trois langues (grec, anglais et turc), des drapeaux de la République turque Chypre du Nord. Le tout coté chypriote grec. Il y a une très belle mosquée blanche à proximité du check-point.

Ensuite direction Dhekélia et encore un endroit étrange. La route passe dans une base militaire où se situent un petit port et une plage avec une bande de sable étroite. J'ai pu voir un panneau routier délavé indiquant la direction de Famagusta, ville fantôme depuis l'intervention militaire des turcs.

Nicosie, la capitale :
Balade à Nicosie pendant trois heures. Cette fois-ci, nous avons passé plus de temps côté chypriote.
On s'est rendu compte que nous n'avions pas effectué le changement d'heure qui a lieu comme en France ! Redécouverte des rues piétonnes commerçantes.

Découverte du théâtre qui semble à l'abandon près de la porte de Pafos, du jardin municipal et de la statue Markos Drakos. Le jardin est très agréable avec ses statues, bien aménagé et nous a fait oublier la circulation automobile à proximité.

Découverte des imposants murs vénitiens.

Découverte du musée Ledra et de l'observatoire. Un peu déçu, je pensais être à l'air libre pour découvrir Nicosie du 11ᵉ étage et ce n'est pas le cas. Il faut se satisfaire d'une vue à travers des vitres sales. Ensuite, nous avons longé la ligne de démarcation vers l'église Faneromini, les façades des maisons sont belles et en pleine rénovation. Il y a aussi beaucoup d'ateliers d'artisans. Très beau quartier.

Retour au parking, 2€ pour trois heures. La circulation automobile est dense, rien d'anormal pour une capitale, mais beaucoup de Klaxons, limite énervants.

Bilan :

L'est de l'île : secteur pour les plages de sable, chaleur, soleil, animations et peu culturel. Les trois plus grosses villes sont Ayia Napa, Larnaca et Protaras.

L'ouest de l'île : secteur avec moins de plages de sable (galets), chaleur, soleil, animations, moyennement culturel, route des vins et beaux paysages surtout entre Pafos, Polis et la ligne verte. Les trois plus grosses villes sont Pafos, Polis et Limassol.

La montagne : secteur plus frais, soleil, authenticité, routes des vins et beaux paysages. La plus grosse ville est Troodos.

Climat très agréable en octobre, soleil et chaleur supportable, mais sensation de fraîcheur le matin, le soir et à l'ombre. Il y a encore beaucoup d'animations et de touristes. La température de l'eau de la mer est parfaite. La période de début octobre au changement d'heure nous semble la meilleure, température 28/29°C.

Nous avons trouvé plusieurs vins rouges qui se rapprochent de nos goûts même s'ils sont encore trop puissants et aux alentours de 6 euros la bouteille après plusieurs essais et trois voyages à Chypre !!

Dans l'ordre de préférence, Ayios Elias, Cellar 62 et le vin rouge maison de la taverne Vangelis à Paralimni. Très bonne adresse cette taverne...

Il existe un magasin type caverne d'alibaba pour les pêcheurs et plongeurs, ce magasin s'appelle super action à Paralimni. Ce magasin est étrange parce que l'on y trouve au rez-de-chaussée des articles de sport et des jouets par milliers. À l'étage, c'est le royaume des pécheurs et plongeurs.

Il est difficile de se promener avec une poussette dans toutes les villes, les trottoirs sont rarement équipés de 'bateaux'.

Il y a beaucoup de constructions de maisons individuelles, inquiétant à mes yeux. Les maisons ne sont pas laides, bien au contraire, mais j'ai peur que Chypre subisse le sort de l'Espagne. Si j’ai bien compris, les Russes blanchissent l’argent en investissant dans l’immobilier.




Bon voyage.

04 novembre 2013

Compagnies low cost

J'adore cette vidéo tellement réaliste. J'ai beaucoup de mal avec les compagnies low cost parce qu'elle entraîne beaucoup de compagnies "classiques" vers le médiocre sans parler des conditions de travail...

Je prends l'avion une à deux fois par an (essentiellement des compagnies nationales) en économique et plus le temps passe et moins cela devient un plaisir sur les vols moyens courriers. Les services à bord même les plus basiques sont payants, voire absents comme le suivi des vols, le verre d'eau, etc.

C'est peut-être idiot pour certains, mais je recherche le meilleur prix/prestation et pas uniquement le prix.



Slán

01 octobre 2013

Dans la série, les petites choses qui m'agacent...

(Mis à jour le 27/05/2016)

J'ai décidé de publier une petite série des petites choses de la vie courante qui me font râler tout seul et qui s'étoffera au fur et à mesure. Et oui, je commence à parler tout seul :-)

Certes, il y a plus grave sur terre, mais un français qui ne râle pas...

  • Les ordonnances illisibles des docteurs. En effet, je vais arriver à croire que tous les docteurs ont une formation dans leurs cursus pour apprendre à mal écrire.
  • Le distributeur automatique de nourriture récalcitrant et arrogant.
En effet, il n'a rien de plus énervant de voir votre article sélectionné qui pendouille sur le système d'éjection et que vous entendez la monnaie tomber dans le monnayeur. Et pour enfoncer un peu plus le clou, l'afficheur vous indique 'récupérez votre article'.
  • Les étiquettes ou autocollants sur les objets qui ne se détachent pas ou mal.
  • Les chariots de magasin à quatre roues directrices. Pratique sur un sol droit et en ligne droite, mais pour le reste cela ressemble à du contorsionnisme.
  • Lorsque que vous ouvrez un yaourt par exemple et que vous recevez quelques gouttes sur votre jolie chemise à l'ouverture de l'opercule.
  • Les boites en carton d'aluminium, papier sulfurisé, etc qui se déforment lorsque que vous voulez en couper un morceau.
  • Le robinet inadapté au lavabo
J'ai remarqué que dans beaucoup d'endroits le robinet est toujours trop petit par rapport au lavabo. Résultat, vous êtes obligés de vous serrer les mains contre la paroi du lavabo alors qu'il y a un grand espace inutilisé. Amis plombiers....... polonais, installez un robinet adéquat. Il suffit d'installer une sortie d'eau inclinée vers nous ou d'installer un bec de robinet plus long pour arriver au milieu du lavabo...
  • La diagonale des télévisions affichée en "pouce" alors que nous avons un système métrique. Désolé, mais quand je lis 55 pouces par exemple, cela ne me parle pas...

30 septembre 2013

Touriste

Vous avez envie de lecture d'un écrivain voyageur 'pas prise de tête' et bien je vous conseille le livre 'touriste' de Julien Blanc-Gras.

L'auteur narre ses expériences touristiques sur un ton décalé, parfois brutal, mais tellement réaliste. Dans ce livre, tout le monde n'est pas joli, tout le monde n'est pas beau.

Personnellement, le livre m'a plu. Cela change des documentaires touristiques angéliques de Patrick Brouwers occasionnellement diffusé sur France 5!!

ISBN : 9782253164517

14 septembre 2013

Mallorca - Majorque, juillet 2013

Séjour imprévu à Mallorca, Baléares pour fuir la grisaille. Encore une fois, je suis parti avec des à priori et je reviens satisfait de ma découverte de l’île. En effet, j’ai toujours entendu que les Baléares sont une destination soleil et rien d’autre. Eh bien, c’est faux, en tout cas pour Majorque. Bien entendu, c’est une île hyper touristique où on y trouve le meilleur comme le pire !!

Nous avons récupéré la voiture de location au loueur "record go" situé dans l'aéroport. Comme prévu, le loueur a essayé de me vendre trois options. En effet, j'ai lu sur internet plusieurs commentaires sur leurs méthodes commerciales parfois agressives. Je n'ai pas échappé au réservoir plein - vide comme indiqué aux conditions de location. Je trouve cette méthode malhonnête pour deux raisons :
  • Il n'y a pas d'autres choix que de cette méthode.
  • Il facture des frais de remplissage en plus du carburant.
Je n'ai pas trouvé de loueurs n'utilisant pas cette méthode.

Appart-Hotel Playa Moreia (Vue satellite) (7 Photos)
Grand appart-hôtel sur 7 étages dans un style architectural sans intérêt hormis la nuit où l’hôtel est joliment éclairé.

Les + :

  • Personnel agréable et parfois francophone.
  • Le choix au petit déjeuner même si nous avons regretté le distributeur automatique pour les boissons chaudes.
  • L'emplacement de l'hôtel. L'appart-hôtel est à deux pas de la plage, des animations, restaurants, etc.
  • Le tarif à la nuitée compétitif pour un mois de juillet.
  • Le "food pack" mis à disposition lors de votre arrivée. Les prix sont corrects et vous ne payez que ce dont vous avez besoin.
  • Chambre climatisée (option)
  • La piscine et le nombre de transats.

Les points à revoir :

  • L'insonorisation extérieure et intérieure bien que nous étions au septième étage.
  • Plusieurs problèmes mineurs dans le studio comme le robinet de la douche cassée, la chasse d'eau qui fuit, l'absence de lumière dans le réfrigérateur, les têtes de lit mal fixées au mur, etc.
  • Wifi payant uniquement dans le hall d'entrée et à la piscine.
  • Il n'y avait pas de vraie table de cuisine dans notre studio, embêtant...
  • L'hôtel a besoin d'un coup de jeune. L'hôtel vous conviendra si vous n'êtes pas très exigeants.

L'île de Majorque

La capitale, Palma de Mallorca : Au coeur de la ville se trouve des rues piétonnes ombragées, des monuments. La ville est propre, nous avons pu voir de belles constructions avec de beaux balcons fleuris.

La cathédrale est belle et offre une vue intéressante sur le port de Palma.

Les parkings de Palma sont bon marché par rapport à la France. On a vraiment des leçons à prendre sur le sujet sauf si on veut continuer à satisfaire les bobos écolos.

Le nord de l’île
Le paysage est plus montagneux et semble plus aride que vers S'illot. Le paysage du nord-est de l'île est vallonné, rocheux avec de la végétation basse. On a pu voir des champs d'oliviers.

La route qui mène de Betlem à Sa Serreta offre une agréable vue de la montagne et de la baie d'Alcúdia. Le secteur de Betlem semble résidentiel et calme. Il y a de très belles maisons en pierres. À proximité de Colonia de Sant Pere se trouve une toute petite plage de galets "cala los camps" avec des cavités dans la roche.

La baie d'Alcúdia : De Can Picafort au port d'Alcúdia, c'est l'exemple même des dégâts du tourisme de masse. Il faut imaginer une ligne droite avec d'un côté les commerces et de l'autre les hôtels et la mer.

Alcúdia : À voir pour la ville fortifiée, ses couleurs et l'architecture des habitations. Les murailles sont belles et bien rénovées. Bien sûr l'endroit est touristique, mais la beauté du lieu nous l'a fait oublier. Seul bémol, la quantité de vendeurs africains. On aurait préféré de l'artisanat majorquin.

Baie de Pollença : Grande baie venteuse où se retrouvent des véliplanchistes sur la longue plage que nous avons longée en voiture de Alcúdia à Port pollença. La route offre une belle vue de la baie.

Cap de Formentor : Superbe. La route sinueuse et parfois étroite débute à Port Pollença. Il faut effectuer 18 kilomètres pour atteindre le phare de cap Formentor. Pendant les 18 kilomètres, nous avons pu voir des panoramas de toute beauté, tantôt la mer, tantôt la montagne. Il est possible de faire une halte à la plage de Formentor qui semble connue à la vue des nombreuses voitures garées le long de la route.

Ensuite, nous avons profité d'une magnifique vue de la Cala Figuera avant de plonger dans le noir en traversant un petit tunnel étroit. Il est possible de descendre à pied pour profiter de la plage et de ses eaux turquoise encaissées dans une roche blanche et grise. Ensuite, nous sommes arrivés au phare qui correspond à la pointe de Formentor.

Nous sommes rentrés à S’illot via les villes de Pollença, Muro, Petra et le paysage est totalement différent puisque nous avons roulé à travers quelques champs de blé.

L’ouest de l’île
Sa coma : Ville touristique sans intérêt particulier sauf si l'on veut découvrir des hôtels. La promenade le long de la plage est agréable et offre une vue sur le nombre élevé de serviettes au mètre carré !!

S'illot : Petite station balnéaire qui n'a pas échappé dans l'ensemble aux structures hôtelières douteuses. La plage est propre et il n'y a pas de gros paquets d'algues comme nous avons pu voir sur d'autres plages comme celle de "Sa Coma". Autre point qui nous a surpris, toute l'activité se fait le long de la mer. Les rues sont vides de touristes dès que vous allez dans les rues parallèles à la mer.

La ville semble moins touchée par la folie hôtelière même si c'est très touristique. Il est possible de s'échapper de toute cette foule en marchant au calme sur le paseo maritimo qui longe la mer. Balade agréable le soir lorsqu'il n'y a pas de vent, sinon il faut prévoir une veste légère.

Cala Torta : Il faut rouler sur un chemin défoncé pour accéder à la plage. Il est dangereux de se baigner (courant) à cette plage sauvage où il y avait beaucoup de surfeurs.

Cala Ratjada : Ville très touristique, bien aménagée (trottoirs, arbres) et propre où se trouve une enfilade de magasins assez impressionnante.

Torre de Canyamel : La torre de Canyamel est une belle tour carrée et gothique construite au 13e siècle. La tour mesure 23 mètres de haut .

Cala Murada et cales de Mallorca : Sans intérêt.

La route MA 4014 qui mène de porto cristo à portocolom est sinueuse, mais agréable. La route est suivie de murets en pierre et d'une végétation abondante.

Porto Cristo : Ville agréable surtout à proximité de la plage principale et du port.

Portocolom : À l'opposé de la ville se trouvent deux petites plages vraiment agréables même si une est très convoitée par les touristes et/ou locaux. Les plages se trouvent sur la "carrer del far" en direction du phare de Portocolom.

L’est de l’île
La serra de Tramuntana : La route de Lluc à Soller et très sinueuse et parfois étroite, mais offre des panoramas sur la montagne superbe et sur deux lacs. Des haltes ont été aménagées pour profiter des paysages.

Ensuite arrive la plus belle partie depuis que nous avons visité l'île. La route de Soller à Valldemossa est indescriptible tellement c'est beau. En plus de traverser de magnifiques villages, la vue sur la mer et la montagne est splendide, ponctuée par des maisons intégrées à flanc de montagne avec une vue sur la mer à rendre jaloux.

Soller : Très belle ville dynamique, bien aménagée et entourée de hautes montagnes avec sa petite rue piétonne et son vieux tramway en bois.

Les villages de Deià et Valldemossa sont typiques et très courtisés par les touristes. Mais, il est prévu des parkings à des tarifs qui donnent envie de rester dans le village. En effet, tous les parkings que l'on a pu utiliser sur l'île sont à 70 centimes de l'heure. Cela change des 3 euros de l'heure de ma ville !!

Le sud de l’île
Le secteur est assez sauvage autour du cap Salines.

Santanyi : Village agréable avec ses ruelles et ses maisons aux murs ocre.

Le cap Salines et son phare : La route qui mène au cap Salines et son phare traverse des étendues sauvages et sèches. La route est un cul-de-sac et elle se termine sur le phare du cap Salines. Un petit chemin mène sur les rochers acérés à proximité du phare qui permet de profiter de la vue de l'île de Cabrera et l'île Conills. Toute cette zone est une réserve marine. Il est possible de se baigner puisque la nature a bien fait les choses. En effet, des petites cavités dans la roche permettent d'installer les serviettes et ensuite des plateaux rocheux permettent l'accès à la mer sans trop de difficulté pour les adultes.

Felanitx : Petite ville espagnole comme on se l'imagine. Une place ombragée avec ses commerces et bars où ça parle fort. Hormis cela, rien de particulier, peut-être le marché.

Le centre de l’île
Artà : Village constitué de rues étroites avec son église et Sant Salvador. Hormis Sant Salvador, rien d'extraordinaire. Le village semble préservé du tourisme de masse.

BILAN
Ci-après, vous trouverez notre bilan après une semaine de vacances et 850 kilomètres parcourus en voiture.

Île hyper touristique qui selon les endroits a subi les ravages des constructions hôtelières à l'architecture médiocre comme à Port d'Alcúdia. Il est malheureusement impossible de décrire l'architecture locale à cause de toutes ces constructions, dommage. Il faut aller vers Alcúdia, Artá, la Tramuntana, le secteur des Salines pour découvrir la véritable Mallorca. On trouve le pire comme le meilleur sur l'île.

Particularité des loueurs de voitures. Si vous louez une voiture plus de trois ou quatre jours, le loueur vous impose le principe du réservoir plein/réservoir vide. Méthode qui ne me dérangerait pas si le loueur n'avait pas surfacturé le plein du véhicule. Certes, ce principe est repris dans les conditions de location, mais je n'ai pas trouvé de loueurs n'utilisant pas ce principe.

S'illot est une petite station balnéaire familiale qui possède son lot d'hôtels et commerces, mais pas autant que sa voisine, Sa Coma.

Visite à ne pas manquer :
  • Alcúdia pour la visite de la ville fortifiée.
  • Cap Formentor pour la beauté des paysages.
  • La Tramuntana et en particulier, Soller, Deia, Valdemossa pour la beauté des paysages et des villages.
  • Palma pour la visite de la cathédrale et l'animation des rues piétonnes.
Merci de m'encourager👍